Le massif du Kemberg

File:Le Kemberg depuis les Hautes Fosses.jpg

                                                                                                  Le Massif du Kemberg

Le massif du Kemberg est un alignement de modestes hauteurs boisées des Vosges, bordant à l'ouest la vallée de la Meurthe dans sa partie comprise entre Saulcy et Saint-Dié. D'un point de vue traditionnel, il ne comprend pas son avancée septentrionale, nommée la ou les roche(s) Saint Martin.

Le massif est un bloc gréseux, fortement raviné, au cœur du bassin permien de Saint-Dié. Il s'affaisse dans sa partie principale du sud vers le nord, la ligne de faite passant de 761 à 715 mètres d'altitude. L'étroitesse de sa ligne de faîte, par ailleurs dentelée, est remarquable. Son profil oriental, descendant vers la passe d'Anozel, rappelle le relief lorrain typique de cuesta. La pointe occidentale en forme de casque guerrier antique, surmonté d'une pointe de roches, a pris le nom de saint Martin.

Ce massif gréseux, constellé de roches de conglomérats gréseux sur ces sommets aux lignes courbes et dentelées, est partagé entre les communes de Taintrux, Saulcy et Saint-Dié-des-Vosges. Le sommet le plus élevé est composé des roches d'Anozel à 761 mètres d'altitude : il appartient à la ligne de faîte orientale légèrement curviligne en forme de S inversé, qui décline insensiblement vers le nord tout en restant souvent au-dessus de 700 mètres d'altitude. Les principales roches en corniche sont : la roche Saint-Martin, la roche de l'Enclume, la roche d'Anozel qui possède sur sa face méridionale une exceptionnelle diaclase courbe.

Le massif principal est équipé de sentiers balisés par la société des promenades ou Club vosgien. Un sentier récent nommé « tour du Kemberg » l'encercle.

Néanmoins, pour comprendre ce massif dissymétrique en partie effondré à l'est et au sud, il est nécessaire de lui adjoindre les deux monticules jumeaux détachés à l'occident, aujourd'hui forêt de Chaumont et Pierre de Laitre, dont les bouts sommitaux culminent vers 620 mètres d'altitude. Entre les hauteurs de la ligne de faîte principale et ses deux monticules s'évase une vallée remarquable, dénommée aujourd'hui Grandrupt. Son ruisseau homonyme rejoint le Taintroué entre le vieux hameau de Chaumont et les Moîtresses.

Le toponyme désigne initialement l'endroit où la vallée de la Meurthe se courbe depuis le sud vers l'est, il provient de l'évolution des termes celtes cambo « courbe », cumbria « vallée », ola « lieu peut-être avec un qualificatif sous-entendu d'observation»[2]. La ligne de faîte du bloc principal est en effet la hauteur clef de la haute vallée de la Meurthe avant qu'elle ne se cambre brusquement vers l'occident, rejetée par les vastes éboulements collinaires de l'Ormont qui repoussent aussi la Fave affluente de la Meurthe. Elle est isolée par des combes profondes et surtout par la boucle de la grande vallée de la Meurthe.

Le Kemberg, regarde c'est là où se courbe la vallée, affirmait encore la tradition orale des habitants de l'Ormont ou les familiers des hauteurs du chemin Saint-Dié vers l'Alsace. Il est encore remarquable que le massif du Kemberg délimité par la tradition et en partie caché aux regards des montagnards de Coinches ou des hauteurs de Mandray paraisse comme éventré en son cœur par le vallon surcreusé de Grandrupt, confirmant un autre sens précis possible, de lieu de hauteur évasée par la courbure d'une vallée.

Son versant nord surplombe le petit-Saint-Dié. Il est encore souvent dénommé à part montagne ou roche Saint-Martin. Le ou les roche(s) Saint-Martin, séparées par le col homonyme, apparaissent à l'occident de la ligne de faîte du Kemberg. Le pouvoir militaire, aspect du politique quand la justice est perdue, s'est installé très tôt au lieu-dit du Petit-Saint-Dié. On le connaît justement comme le premier lieu de fondation du ban de cette vallée en amont, dénommée plus tardivement le Val de Galilée.

Il a existé différentes orthographes : Kemberg (1588), Camberg (1599), Montagne de Camberg (1737), Forêt de Cambert (1771), Kambert (XIXe siècle).

 

Un tel lieu de pouvoir, perpétué à travers les siècles, a laissé des traces innombrables dans la tradition et les légendes montagnardes. À l'ombre de ce massif, saint Dié est le premier chef chrétien connu d'un ban avant d'être sanctifié. Il succède à un panthéon païen sous l'invocation de couple de divinités : Tiuz, dieu de la guerre et Freya déesse du plaisir, séductrice et amoureuse, puis à l'époque gallo-romaine laisse la place son équivalent Mars et à sa compagne Vénus. Les croyances, à défaut de cultes, semblent également influencées aussi par les guerriers et hommes forts des vieilles traditions locales perpétuées par Hercule.

Le bonhomme Dieudonné familier du Kemberg a fondé sous la Roche Saint-Martin en 669 un lieu de rassemblement chrétien des hommes de la montagne en amont[4]. En montant au-delà des sources du Petit-Saint-Dié vers les Roches Saint-Martin, il existait selon la mémoire des anciens qui en ont vu les ruines, un vieux moutier, havre de repos du pieux bonhomme, fondateur du ban et de ses premiers fidèles retirés des charges.

Où placer le lieu de pouvoir religieux et militaire d'un ban, d'un nouvel espace chrétien qui s'étend essentiellement sur la grande vallée de la Meurthe en amont de Saint-Dié, si ce n'est au flanc de la petite montagne où la dite vallée se courbe en forme de crosse ? Les hauteurs du Kemberg permettent de couvrir miraculeusement à l'est et au sud les principales terres du chapitre. De même, depuis de nombreux points du val de Galilée, il est possible d'observer le Kemberg. Si l'hypothèse toponymique est cohérente, pourquoi ne pas y voir aussi un vieux district ou canton gaulois, puis gallo-romain en partie remanié par la fondation religieuse du ban mérovingien ?

L'histoire du Kemberg s'inscrit dans les temps du ban mérovingien, elle est liée au saint Dié primitif. Le déplacement carolingien des activités monastiques, en particulier sous égide bénédictine, sur l'autre rive de Meurthe a promu le monticule des Jointures entre le torrent de Robache et une branche de Meurthe où est née la Saint-Dié médiévale et prestigieuse. La chapelle saint-Martin n'a longtemps été qu'à proximité d'un hospital et d'un modeste faubourg formant un simple rond de maison autour d'un place, où la route d'Alsace et la route de Rambervillers se rejoignaient par deux des trois portes. Pourtant, les fouilles improvisées des années 1880/90 ont prouvé que ce modeste habitat est occupé déjà à l'époque antique, puisque les fossés d'enceinte près de la Meurthe comportaient déjà débris de fonderies de cuivre et d'étain, minerais divers, céramiques et détritus d'incendie datable, pièces de monnaies à l'appui, entre 80 et 100 après Jésus-Christ[5].

Saint Martin est le saint vénéré par le bonhomme fondateur du ban. Les religieux martiniens ont été des moines rigoristes et iconoclastes préférant la parole écrite, ils ont combattu avec vaillance pour la foi chrétienne, détruit les idoles païennes et apporté l'évangile aux pauvres avant de s'assoupir dans leurs monastères. Leur chef Martin est lui-même un ancien officier romain devenu protecteur des pauvres. Mais ici, de façon surprenante, saint Martin tout en étant judicieusement mis à part du Kemberg, commande aussi à tout un monde chtonien, il est le patron des nains et des richesses minières de la vallée.

Le Kemberg est le sanctuaire des nains des vallées et des profondeurs faillées de tout le ban montagnard. En celte et en ancien français, le verbe proche du toponyme signifie agripper, saisir, piquer, voler[6]. Les populations celtes gardent l'idée que la rivière et d'autres entités mystérieuses saisissent, entrainent les terres et les roches, déblayent lentement et sélectivement les vallées. Les nains, sortes d'esprits des morts, vivent sous la terre. Ils piquent, volent, dérobent sans pitié les choses de valeurs. Leurs présences bien souvent invisibles aux non-inspirés expliquaient ainsi les richesses minières selon le critère des anciennes populations.

 

C'est pourquoi les mineurs germaniques, ayant repris l'activité des mines d'Anozel avant le début du XVIe siècle, lui ont ajouté par zèle une terminaison berg, réhabilitant s'il en était besoin, ce petit sanctuaire minier et montagnard. Les nains de la légende sont toujours actifs, même si la réalité géologique est interprétée scientifiquement. Ils causent ainsi les mini-tremblements de terre incessants et majoritairement insignifiants enregistrés par nos sismomètres alors que les géants, toujours généreux, et si souvent terreux, sales, brumeux, opaques restent cantonnés sur les faces et surtout les hauteurs des belles montagnes et ne troublent que les météores des poètes depuis belle lurette. Les nains sont des pilleurs et accapareurs, des voleurs sans vergogne de richesses.

Les vieux conteurs vosgiens mentionnaient leur avarice et leur appétit sexuel proverbiales. À force de vivre éternellement environnés de richesses, en particulier minérales, les nains connaissent les secrets de la matière. Autrefois se croyant abusés, trompés et volés par les titans, peuples ancêtres des forgerons, ils contribuent à rendre invisibles aux profanes les richesses de la terre, sous forme de minerais et à donner du clinquant par ruse à ce qui n'a aucune valeur.

Les nains, êtres chtoniens, exercent pour le monde minéral et animal une fonction analogue à celle des champignons et organismes décomposeurs du cycle biologique. Les anciens attendaient trois jours avant de mettre sous terre un corps, le cadavre avait besoin de cette durée minimale pour libérer son âme chaude, lumineuse et blanchâtre. Le tueur traditionnel d'un animal devenait son parrain symbolique, il prenait soin de ne pas répandre son sang sur la terre, respectait le rituel en disant l'aimer, c'est-à-dire en ne le faisant pas souffrir. L'ensemble des âmes humaines pleinement libérées, éprises de rayonnement composaient le monde des elfes, êtres modèle de bonté qui n'importunaient jamais personne.

Cette petite fraction de l'esprit des morts, homme ou animal, qui s'obstinait à rester sur le corps, ou à ne pas se séparer de la terre du lieu après incinération ou mise en terre, rejoignait le monde chtonien, constitué d'êtres qui exigent en menaçant, inquiètent ou angoissent souvent les humains, surtout les esprits faibles. Les nains envient avec une méchanceté cassante les hommes enthousiastes et entreprenants, regardent d'un œil lubrique les jeunes femmes, accaparent les biens terrestres avec une incommensurable avidité, se réjouissent de l'ignorance, de la bêtise, du malheur et de l'inévitable chute humaine, détruisent par dépit et sans discernement ce qu'ils ne peuvent avoir pour leur unique réconfort égoïste.

Le monde religieux a pacifié les nains et les a cantonné aux phénomènes souterrains des mines, en les dénommant simplement lutins. L'abbé Adrien Fresse, historien de Saulcy, puisant dans cette tradition encore vivace à la Belle Époque, décrit au singulier le lutin la mine d'Anozel :

« Toutes les mines ont leur génie, être merveilleux qui veille sur les trésors de la terre et s'obstine parfois à ne pas en permettre l'accès, soit en ébranlant les galeries, soit en lâchant les inondations. Les mineurs ne le voient que rarement, il est petit de taille, porte un képi rouge et un pantalon de même couleur, et toujours il tient un marteau à la main. Ordinairement, on l'entend travailler et marteler seul au fond des galeries ; mais tous les jours, il fait sa ronde et visite minutieusement marteau en main, tous les puits, toutes les galeries, tous les travaux. Rien n'échappe à sa vigilance. S'il frappe de son marteau, les poutres et pièces de charpente, il avertit par là les mineurs de bâtir, consolider, d'étançonner car le danger est proche et un éboulement imminent. Lorsqu'en revanche on entend frapper sur la roche, cela veut dire : Mineurs, allez de l'avant ! Courage, Bonheur ! »

Toutefois, si on reprend la première description publiée par le jeune séminariste et philomate Adrien Fresse, la description complète esquisse la vieille tradition, à la fois grivoise et maléfique[7]. Le lutin de La Croix-aux-Mines s'appelle le petit minou, il est encore décrit en cœur tendre, mais viril et sans faiblesse : « Il est sans pitié quand la fille d'un mineur, qu'il a vue au lavoir des mines, et qui lui a plu par sa douce beauté, refuse de répondre à son amour ».

L'activité des mines est très ancienne, probablement antérieure aux premières traces écrites du Xe siècle et aux archives de la fin du Moyen Âge[8]. L'extension et la diversité géographiques des installations minières a changé au gré des siècle. Un acte de Gérard, évêque de Toul, qui dans sa pérégrination sacrée vers 985 remonte la vallée de la Meurthe rappelle les droits de l'évêque dès la fondation du monastère des Jointures à posséder une part d'un dixième, c'est-à-dire une dîme spéciale sur les produits de l'activité minière et le tiers de la seigneurie de justice.

Par un vol inédit à Anozel vers 1440, nous connaissons la distribution des parts aux propriétaires et seigneurs. Les ouvriers déposaient les diverses parts imposées sur un pré attenant aux installations le jour prescrit en fin de saison et les laissaient jusqu'à ce que les seigneurs les fassent enlever par leur soin. Si les seigneurs de Saulcy et Taintrux furent prompts à enlever leur part, des maraudeurs alsaciens passant opportunément à proximité de la fonderie en inactivité quelques jours plus tard saisirent avec bonheur celle délaissée par les riches chanoines de Saint-Dié. Ils embarquèrent les plaques de cuivre dans leur charrois vers l'Aussaye. Mais les commis des chanoines oublieux des vagues échéances s'en aperçurent quelques jours plus tard et firent valoir les droits du chapitre en diligentant une enquête.

La nécessité de nourrir les mineurs saisonniers, les mineurs spécialistes surveillants et responsables d'installations, les fondeurs et les charbonniers impliquent des proches équipements de restaurations et des réserves de grains. Ainsi les cols ou les vallons isolées en hiver possédaient des habitats plus ou moins précaires pour abriter ce surcroît de population et surtout des granges ou greniers à grain, lieux de pouvoir surveillés. C'est sans doute l'origine des toponymes comportant apparemment l'adjectif Grand, typique des zones minières comme Grandrupt qui pourraient désigner la vallée des graines, en dialecte les granges[9].

Plus tard, il ne faut oublier que les histoires de mineurs impliquant des lutins et des nains ont été répétées par les cultivateurs voisins dont les ancêtres avaient pu être des manœuvres saisonniers[10]. Le répertoire de ces groupes restreints de travailleurs catholiques, spécialistes de la mine étaient aussi souvent autrefois porteurs de thèmes grandiloquents, comme si les grands mineurs spécialistes représentaient des titans dévalisant la richesse minérale constituée par de lents phénomènes géologiques, équivalents modernes de patients nains âpres au gain ou conservateurs de leurs menues rapines.

Si la moquerie des conteurs paysans vis-à-vis des grands et des petits s'est souvent perdue par elle-même, une forte teneur salace a envahi les vieilles histoires les plus communes et a imposé des censures religieuses fortes au XVIIe siècle ou plus tard des affadissements ou détournements conformes d'histoires pour les rendre acceptable[11]. Enfin, au XVIIIe siècle comme au XVIe siècle, les mineurs spécialistes sont souvent d'origine étrangères. Or à l'époque des Lumières, ce sont souvent des luthériens allemands rationalistes qui avaient éradiqué chez eux en partie depuis des générations les vieilles croyances. Parfois leur colère à la suite de beuveries se reportent sur des objets religieux catholiques, utiles à des pratiques d'autels empreintes selon eux de superstitions. Mais ces quelques vandales alcoolisés, momentanément actifs dans les églises, étaient protégés par leurs employeurs et seigneurs religieux, les chanoines étant alors tout aussi rationalistes qu'eux et ne leur imposant qu'une modeste réparation au grand dam des vieux croyants criant au sacrilège.

Les Roches du massif du Kemberg :

La roche d'Anozel

Sur la pointe d’une crête sud-est du massif du kemberg bordant l’extrémité de la vallée de Taintrux, dominant le col    d’Anozel et le plateau Saint-Georges, la Roche d’Anozel de grés rouge forme une sorte de promontoire à double étage de 15m de haut et de 20m de long à sa base.  

Cette roche est un témoin des siècles passés, elle porte une inscription très effacée et à peine  lisible :  

 « Mi y onet J.de T.Trv.  

Le 24 avril la base de Mortanne ……  

Par les Gean de Gaire  

Date 24 aout 1402 »  

Altitude : 712 m
Vue : Col d'Anozel, tous le massifs du Haut de la Fête et Saint Leonard, Anould au loin.
Accès : Par le centre de Taintrux ou par le col d'Anozel.

   

La roche de la Pierre de l’Aitre(623 m d’altitude):
Au nord du village de Taintrux, la masse imposante de la Pierre de l’Aitre domine l’ancien village seigneurial. Composé de deux gros massifs de grés détachés l’un de l’autre, l’un inaccessible en forme de pyramide quadrangulaire tronquée de 25 à 30m de haut et 12m de large à la base, s’élève de près de 300m au-dessus de la vallée, ressemblant aux ruines d’une tour. L’autre de forme irrégulière de 22 à 25m de haut et de 15m de large, présente du côté de sa plus grande hauteur un grand abri sous roche, taillé de 6m sur 3 ainsi que des autels carrés avec des entailles. ( Voulot, les Vosges avant l’histoire la considère comme un monument mégalithique.) A remarquer aussi quelques petites grottes peu profondes. A proximité et au sud de cette roche se trouvait le Gibet utilisé pour la justice des seigneurs qui occupaient le château sis à la ville du Brey, dont on voyait encore les ruines en 1831 ; le château était flanqué de quatre grosses tours rondes, une cinquième tour carrée portait sur un fronton les armoiries du seigneur et marquait la place du pont-levis. Ce château a été dévasté et en partie démoli par les Suédois pendant la guerre de trente ans. Les restes peu importants de ce château sont englobés aujourd’hui dans les bâtiments d’une ferme.

Massif : KEMBERG
Altitude : 624 M
Vue : TAINTRUX
Accès : Par Taintrux prendre la D58 jusqu'à la direction des Basses Fosses (au pied du col d'Anozel ) aller jusqu'au château d eau et sur le chemin a gauche.

MAJESTUEUSE

Très beau panorama sur la vue du village de Taintrux !

En dessous de la roche des abris naturels sont convoités pour faire des barbecues "sauvages" et aussi de l'escalade...

Des cupules* situées au dessus de la pierre de laitre servaient a des rituels; Il y a bien longtemps déjà que cet endroit avait quelque chose de ....."spécial" !

*Les cupules sont des trous faits dans les pierres par les hommes de la préhistoire !

 

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Roche de la Pierre-Percée (701m d’altitude):
  Sur le même massif du Cambert (Cambert était l'orthographe pour "kemberg" jusqu'au milieu du XXème siècle même si cette orthographe est parfois encore usitée de nos jours) ; au nord-est de la Pierre de l’Aitre, la Roche de la Pierre Percée est formée de blocs énormes de poudingue de formes irrégulières détachées de 18 à 28m, trouées de plusieurs voûtes assez vastes figurant la porte d’une citadelle. L’un des blocs, arrondi dans sa partie supérieure est percé d’une ouverture au bout d’un couloir ou galerie d’environ 0m50 de diamètre. Les plates formes des deux blocs s’avancent en corniche demi-circulaire. Sur l’angle extrême de la roche, une pierre  branlante qui vacille lorsqu’on la touche à un certain endroit, qui a été l’objet d’un culte des hommes de la préhistoire qui l’oignait d’huile et l’entourait de fleurs (Voulot). Vue sur les montagnes, accès par la route des crètes du Kemberg.MAJESTUEUSE !

Il faut aller voir cette roche non pas pour sa vue mais pour ses dessous !
(suivre le triangle rouge qui vous fera faire le tour de la roche en dessous ).

 

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Roches Saint-Martin (601m d’altitude) :
Au nord du Massif du Cambert sur la partie de cette montagne appelée Côte Saint-Martin, les quatre Roches Saint-Martin dominent la ville de Saint-Dié, figurant vues de la ville, les ruines d’un château fort. Les deux premières à l’est ont 6m de haut, la 3ème, 14m et la 4ème, 20m, celle-ci inaccessible, elles ont environ 6 à 9m à la base. La Hte-Roche inaccessible est séparée d’environ 5m des premières. Actuellement les 2ème et 3ème roches sont reliées entre elles par un pont en fer d’où on a une vue sur toute la vallée (souvenir personnel, étant gamins nous montions sur cette 3ème roche en nous servant des aspérités de la pierre. C’est à nous qu’est due l’initiative de relier les roches et nous avons établi un pont en bois avec l’aide de notre camarade Alfred Mangenay fils du brigadier forestier. 
Etant au Rossberg, Déodat ne savait où aller, comme il y avait grand vent, il prend le parti de lui confier son manteau, là où il atterrirait, il bâtirait sa cellule. Le manteau plana longtemps en donnant à Déodat le temps de le suivre. Il finit par atterrir au pied de mont Saint-Martin où Déodat qui l’avait suivi bâtit sa cellule près des sources ferrugineuses. 
D’autres roches hérissent le massif du Kemberg ou Cambert, mais n’ont qu’un intérêt pittoresque : la Roche du Kiosque (730m) ou à plusieurs reprises a été bâti un kiosque, plusieurs fois détruit par des vandales ; la Roche de la reine près de la Roche du Kiosque, plateau rocheux, la roche des Chevaux, en direction de la Bolle à paroi verticale de 10m de haut et 20m de large et la Roche de l’Enclume (650m) à flanc de coteau sur le chemin de la roche d’Anozel isolée de 15m de haut composée de plusieurs bancs de roches superposées contre lesquelles sont adossées des pierres plates disposées en gradins (Du haut de laquelle en 1923 j’ai fait une chute me cassant 3 côtes, ce qui à nécessité mon transport à St-Dié sur une civière)

vue : Saint-Dié
Accès : Par la N420 direction Saint Dié en passant par les Tiges, Moitresses...etc; continuer toujours la route jusqu'à passer sous la voie de contournement et là, 20 mètres après être passer sous la voie rapide à droite, ensuite 2eme à droite et dans la forêt, prendre à droite au croisement, continuer la route goudronnée jusqu'au bout ! Vers la fin elle est en très mauvais état... Accessible en voiture à 5 min de la roche !!!

(accès route goudronnée)

C'EST LA ROCHE LA PLUS CONNUE AUTOUR DE ST DIE ELLE EST VISIBLE DE LA VILLE ET OFFRE UNE TRÈS BELLE VUE !

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ROCHE DU FEIHY OU ROCHE DES BUCHERONS :

 
Massif : KEMBERG
Altitude : Environ 600 M un peu p
Vue : Néant
Accès : Entre la roche de l'Enclume et la roche d'Anozel sur le chemin en dessous du sentier des Ducs. Non indiqué !!!

Roche presque inconnue du massif du Kemberg...
Appelée autrefois roche des bûcherons : mon grand père bûcheron me racontait que lui et ses collègues se retrouvaient souvent du temps de midi à cette roche pour casser la croûte...

 

Roche de l'enclume :

Massif : KEMBERG
Altitude : 650 M
Vue : Saint Dié Est et Sainte Marguerite
Accès : Continuer la route forestière goudronnée devant les 3 fauteuils jusqu'au fer à cheval et prendre le chemin de droite.

Belle vue, roche en forme d'enclume d'où son nom !

Les cendres d'une femme ont été insérées dans une urne contenue dans cette roche.

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Roche du champignon:

Massif : KEMBERG
Altitude : 733 Mètres
Vue : Néant
Accès : Par les crêtes du Kemberg non loin de la pierre percée.


C'est une curiosité...

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Roche de la froide fontaine :

Massif : KEMBERG
Altitude : 550 M
Vue : Vallée de Rougiville (commune de Taintrux)
Accès : De Taintrux direction Rougiville prendre la petite route à droite avant le haut fer et le premier chemin à droite avec son virage de pavés romains ! continuer toujours tout droit...

Au dessus de la roche "on a plus une vue des montagnes qui l'encerclent que des vallées" !

En dessous de la roche, en hiver, des stalactites de glace se forment sur la roche...

Roche du kiosque :

Massif : KEMBERG
Altitude : 715 mètres
Vue : Saint-Dié
Accès : Par le sapin qui pisse ou par le sentier des crêtes du Kemberg (sentier des Ducs)


Petite roche dans le massif du kemberg avec une très belle vue sur Saint Dié !
Cette roche s'appelle la roche du kiosque car à plusieurs reprises il y a eu un kiosque qui a été contruit sur la roche mais après plusieurs actes de vandalisme sur les contructions il ne fut plus reconstruit... Aujourd'hui le kiosque a été remplacé par des protections anti chute.

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La croix Saint-Georges/le col d'Anozel:

Massif : KEMBERG
Altitude : 450 M
Vue : Néant
Accès : Route "D 58" entre les villages de Taintrux et de Saulcy sur Meurthe au sommet du col d'Anozel

(accès route goudronnée)

Encore un bon coin aménagé pour faire des barbecues en été ! Avis aux amateurs...

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Les Trois-Fauteuils :

Massif : KEMBERG
Altitude : 460 M
Vue : Néant
Accès : Partir de Saint-Dié, passer devant la gendarmerie et continuer tout droit direction stade Foucharupt... Prendre la route à gauche juste avant le stade.

(accès route goudronnée)

Coin barbecue.

Pour la petite info :  les 3 fauteuils étaient autrefois situés au dessus de la fontaine des gardes (ce que j'appelle les 3 fauteuils c'est les blocs de grès qui font une table et des chaises)

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Le Sapin qui Pisse :

Massif : KEMBERG

Altitude : Plus ou moins 460m

Vue : Néant

Accès : Une fois aux trois-fauteuils, prendre la route (interdite aux vehicules, sauf pour travaux forestiers) qui monte à droite. Un panneau indique d'ailleurs le sapin qui pisse à 15 minutes des trois fauteuils. Continuez tout droit, la fontaine est au bout du chemin.

Fontaine du sapin qui pisse. Elle se dénomme ainsi car un grand sapin (mort) la surplombe, ce qui donne l'impression qu'il urine dans le bassin de la fontaine. L'eau est indiquée non potable, mais après en avoir bu des dizaines de fois et des dizaines de litres, je peux vous assurer qu'elle ne vous tuera pas. La fontaine est surplombée également par un ancien sentier de schlitteurs, sur lequel les schlitteurs faisaient descendre en plaine le bois coupé en montagne grâce à un traîneau qui glissait dessus. Il s'agit de rondins de bois allignés horizontalement et cloués entre eux.

Le lieu est équipé de tables de pic nic. Des salamandres et tritons logent parfois dans le bassin de la fontaine, et certaines personnes y jettent des pièces de quelques centimes pour que leurs voeux soient exhaucés.

Des bénévoles du club vosgiens y avaient, en 2014, par leurs propres investissements et leur propre travail, instalé une table et des bancs pour se reposer en contemplant l'eau coulant dans la fontaine ou faire des pic nic par exemple. Des familles y venaient faire des pic nic les jours d'été et les randonneurs y faisaient des pauses...

En avril 2014, une bande de racailles a brûlé cette table et ces bancs en toute impunité !

Les restes de la table brûlée ont été laissés par les bénévoles et un panneau indique ce qu'il s'est passé.

Quel est l'intérêt de commettre un tel acte de vandalisme si ce n'est de détruire pour le plaisir de détruire ?

Ils donnent une mauvaise image des usagers des forêts et ne peuvent pas aider les randonneurs ou amoureux de la nature en tout genre à faire des barbecues en forêt sans se faire arrêter par les gardes !

Si ces gens sont un jour retrouvés, que l'on aille pisser sur les murs de leur baraque et brûler leur bagnole, ça sera bien fait pour leurs gueules de pédales !

Ce sont des dégénérés pour faire de tels actes sans raison valable ! Il faut les envoyer en asile psychiatrique !

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La fontaine des gardes :

Massif : KEMBERG

Altitude : environ 480 mètres

Vue : Néant

Accès : Sur le chemin (interdit aux voitures sauf travaux forestiers) situé entre les trois-fauteuils et le col d'Anozel

Petite fontaine à peine connue constituée par un simple tuyau qui coule pour former un petit ruisseau. Les trois-fauteuils étaient autrefois situés au dessus de cette fontaine.

La fontaine des chevaux :

Massif : KEMBERG

Vue : Néant

Altitude : environ 600 m

Accès : Depuis le parking de la roche Saint-Martin (Col Saint-Martin), une route part direction roche du kiosque. Suivez là. A partir d'un moment, la route se divise en deux : une voie de gauche et une voie de droite qui vont toutes les deux à la roche du  kiosque. Prenez celle de droite. Au bout d'un moment, à gauche de la route, vous verrez la fontaine.

Il s'agit d'une petite fontaine insolite : un tuyau s'écoulant dans une petite pièce d'eau.

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La fontaine de la pépinière :

Massif : KEMBERG

Vue : Néant

Altitude : Un peu moins de 600 mètres

Accès : Par la route (en très mauvais état mais pratiquable en voiture) qui mène à la roche Saint-Martin en venant de la rue du petit Saint-Dié qui longe la voie ferrée. La fontaine se trouve à gauche de cette route à partir d'un certain moment, surmontée d'une table de pique nique.

Belle petite fontaine sur la route de la roche Saint-Martin...

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La fontaine Sainte-Anne :

Massif : KEMBERG/HAUT DE LA FETE

Vue : Néant

Altitude : Environ 460 mètres

Accès : Fontaine située à côté des mines de cuivre d'Anozel, à Taintrux, au pied du massif du Kemberg (Voir passage consacré aux mines d'anozel)

Petite fontaine dont une partie contient des morceaux de minerai de cuivre sans doute récupérés dans la mine.

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Les mines de cuivre d'Anozel :

Massif : KEMBERG/HAUT DE LA FETE
Vue : Néant

Altitude : Environ 460 mètres

Accès : Route "D 58" entre les villages de Taintrux et de Saulcy sur Meurthe au sommet du col d'Anozel, se garer au col d'anozel, la mine est indiquée par des panneaux.


L'activité des mines est très ancienne, elle aurait débuté au IXème siècle, bien avant les premières traces écrites du Xème siècle.

Plusieurs fois abandonnée pour des raisons techniques (notamment d'innondations), puis remise en activité, la mine a connu son apogée au XVIème siècle. Vautrin Lud, géographe Déodatien célèbre pour avoir gravé la première carte portant le nom "América", en fait mention dans son testament de 1529.

La mine fermera définitivement au XVIIIème siècle, lorsque le Duc de Lorraine Léopold décida d'entreprendre l'exploitation des mines d'argent de La-Croix-aux-Mines, en délaissant toutes les autres.

Toujours visible au XIXème siècle, elle fût l'objet de recherches et de fouilles par le Maire de Saulcy-sur-Meurthe de l'époque : Mr de Bazelaire.
En 2003, l'expérience de deux vosgiens dans la recherche des anciennes mines, a permis de dégager l'entrée de cette galerie appelée "Saint-Jean d'Anozel".

Après plusieurs opérations mécaniques pour en dégager l'entrée, le déblaiement manuel de la galerie dégagea plusieurs mètres cubes de remblai naturel, accumulé depuis de nombreuses années.

Cette galerie a gardé une partie de son état d'origine.
Celle-ci est longue d'environ 300 mètres et il en existerait d'autres, éventuellement inondables, non connues à ce jour, dans le massif.

Découvrez cette ancienne mine et son cadre verdoyant au cours d'une promenade de 3,2km au coeur de la forêt vosgienne.

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Le col du kiosque :

Massif : KEMBERG

Vue : La Bolle, La Madeleine, Saint-Michel sur Meurthe

Altitude : 690 mètres

Accès : Au pied de la roche du kiosque, sur le chemin entre cette dernière et la roche Saint-Martin

Col utilisé comme piste d'envol pour les parapentistes. Très belle vue.

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Le Faux-Col :

Massif : KEMBERG
Vue : Néant

Altitude : 800 mètres

Accès : Sur la route des crètes entre la roche du kiosque et la roche d'anozel.

Petit col au beau milieu de la route des crètes du Kemberg

 

 

Le Col du Plafond :

Massif : KEMBERG

Vue : ?

Altitude : 620 mètres

Accès : Dans la zone de la roche de la pierre de Laitre et de la roche de Froide Fontaine

Petit col kembergois.

Autres lieux dits du massif :

Cols : Col de rouge-tête, Col des roches Saint-Martin (au pied des roches Saint-Martin, il sert de parking pour se rendre à ces dernières), Col du Climont (Sur la route de la Froide-Fontaine)

Sentiers et chemins : Sentier des Ducs, Sentiers des T.U.C, Sentier des Amoureux, Chemin du Bois du Soldat (balisé par des X verts), Route forestière des trois fauteuils, route forestière de la roche d'anozel, route forestière des roches Saint Martin, Tour du Kemberg, Sentier du Chevreuil, chemin Oschell, chemin Saint-Martin

Carrefours : Carrefour du Fossoir, carrefour de Bellevue, carrefour Lecoanet

Autres lieux dits indiqués : Base de L'enclume, haut de l'enclume, Fer à cheval, Epingle à cheval, Censes de Grandrupt, Cabane Saint Hubert (Cabane de chasseurs à côté des mines de cuivre d'Anozel et de la fontaine sainte-anne), maison forestière d'anozel (maison e forestiers située sur la route de la mine d'anozel), maison forestière du kemberg (autre maison de forestier située sur la route des roches Saint-Martin), Tombe sur la route menant aux mines d'Anozel, Ruches sur cette même route

Autres : Mirador de chasse un peu en dessous des trois fauteuils dans les sous bois, un autre au niveau de la route menant aux roches Saint-Martin, toujours dans les sous bois. Châteaux 'eau des Trois Fauteuils, Châteaux d'eau des censes de Grandrupt. Aire de repos des trois fauteuils, Aire de repos du kemberg. Terrain de football de foucharupt un peu en dessous des trois fauteuils et terrain d'entraînement des sapeurs pompiers. Piste d'envol des parapentes, ou "ailes du kemberg" au sommet du massif. Piste des cyclistes entre la roche de l'enclume et les trois fauteuils, puis tout autour des trois fauteuils.

Evènements liés au massif :

Chaque année, le Tour du Kemberg est organisée le 1er Mai, il s'agit d'une petite randonnée qui fait tout le tour du massif. Celle-ci commence généralement vers 9 heures du matin pour se terminer en fin d'après midi. Il faut donc prévoir un pic nic pour le repas de midi. De nombreux déodatiens y participent.

Les écoles primaires et maternelles de Saint-Dié des Vosges y organisent parfois des sorties scolaires.

Il y a fréquemment des compétitions officielles de VTT au niveau des trois fauteuils qui attirent beaucoup de monde.

Certaines parties du massif sont également concernées par la chasse entre Septembre et Février.

Des personnes y pratiquent le trail (parfois la nuit). Le trail des roches y est organisé.

Une marche nocturne au flambeau a lieu tous les ans qui part de la mairie de Saint-Dié des Vosges jusqu'à la roche Saint-Martin.

Des personnes y pratiquent le parapente (deux pistes d'envol : col du kiosque et "ailes du Kemberg")

De nombreuses cistes et geocaches sont dissimulées dans le massif.

Des personnes se postent parfois à des belvédères situés dans ce massif le jour du 14 juillet pour observer les feux d'artifices depuis la montagne.

Des vétetistes s'entrainent dans le massif et ont à leur disposition des terrains de VTT avec rampes etc...

Les sapeurs pompiers y ont un terrain d'entraînement au pied du massif, il y a également un terrain de football à côté.

La chaise du Kemberg :

Découverte par des personnes pratiquant le trail, il s'agit d'une chaise de camping verte pliante qui se balade dans le massif et qui est devenu l'objet de curiosité de certains. Apparue pour la première fois l'été de 2008 il me semble, au col du kiosque, la personne l'ayant découverte l'a retrouvée l'hiver suivant repliée contre un arbre une centaine de mètres plus loin. L'année d'après elle était sur la roche du kiosque. elle a ensuite été signalée sur le sentier des crêtes du kemberg jusqu'à la piste d'envol des parapentes. Récemment, elle s'est  retrouvée à la roche d'anozel et des individus ont entrepris de la balancer du haut de cette roche, elle fut donc cassée. Ensuite, un promeneur et son fils l'auraient retrouvé au pied de la roche et l'auraient emmené chez eux pour le jeter, l'objet étant considéré par ceux-ci comme polluant. Mais comme par hasard, l'un des coureurs qui s'intéressait de près à la chaise l'a retrouvée dans les poubelles de ces gens en se promenant à saint-dié, et il est allé sonner chez eux pour leur demander si il pouvait reprendre la chaise. Ceux-ci ont accepté et l'homme a restauré la chaise pour ensuite la replacer dans son "milieu naturel".

L'explication serait qu'il s'agissait d'une chaise utilisée par les parapentistes mais laissée sur place par ces derniers pour ne pas avoir à la déplacer lors de leurs prochaines sorties, d'où sa présence au col du kiosque (piste d'envol) et aux ailes du Kemberg (piste d'envol). Les autres endroits ou elle est apparue seraient dus au fait que des promeneurs ont eux aussi décidé d'employer la chaise pour leurs pic nics par exemple.

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FLORE :

Arbres : Comme pour quasiment toutes les forêts vosgiennes, la flore arboricole du kemberg était autrefois constituée par une majorité de feuillus. Au XIXème siècle, les conifères sont implantés dans le massif vosgien pour permettre la sylviculture de ces derniers dans le but de faire nottamment du bois de charpente.

On trouve donc dans le kemberg une majorité de conifères comme le sapin, le pin sylvestre, l'épicéa et quelques mélèzes.

Mais on trouve également des feuillus comme des hêtres, des chênes, des charmes, des ormes, des érables...

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Arbustes : On y trouve des myrtillers, qui portent des myrtilles (ou brimbelles), petits fruits symboles des Vosges. Ces arbustes sont très abondants dans les sous bois partout dans le massif et ils portent beaucoup de fruits au début de l'été. Ceux-ci auraient la vertu d'améliorer la vue. Attention toute fois à ne pas les consommer sans les nettoyer à cause de l'echinoccose, maladie potentiellement mortelle transmise par l'urine de renards malades et pouvant être retrouvée sur tous les fruits poussant dans la nature. Cette maladie peut se déclarer plusieurs années après contamination.

On y trouve aussi des ronces qui portent des mûres et des framboisiers.

Il y a également du houx, arbuste symbolique de noël.

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Autres plantes notables :

On trouve de l'oxalys, petite plante souvent confondue avec le trèfle à cause de sa forme. Cette plante est comestible, on peut manger les feuilles et la tige mais la partie rouge de la tige ne se mange pas. On peut en faire des omelettes. Elle fait des fleurs blanches.

On trouve également du trèfle. La fleur du trèfle, rose, est comestible et a une saveur sucrée.

On peut parfois trouver de la ciboulette.

Les fraises des bois sont également présentes.

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Champignons : Enfin des champignons sont aussi présents dans cette forêt toute l'année même si ils le sont surtout en automne. Il s'agit nottamment de chanterelles (ou jaunottes), de champignons choux fleurs, de coprins chevelus, de bolets, de cèpes et de quelques trompettes de la mort

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FAUNE :

Mammifères : Les mammifères sont plutôt bien représentés au sein du massif et ils reflètent bien la faune de Déodatie.

On peut ainsi rencontrer au détour d'un chemin, une harde de chevreuil (capreolus capreolus) qui broute dans un pré ou une clairière, un sanglier (sus scrofa) rodant au crépuscule, un renard roux (vulpes vulpes) fuyant à travers les fourrés...

Il n'y a apparemment pas de cerf élaphe (cervus elaphus) dans le massif.

On peut aussi rencontrer l'écureuil (sciurus vulgaris), le blaireau (meles meles), ainsi que quelques mustélidés comme la belette, la martre ou la fouine par exemple.

Vous rencontrerez peut-être également un hérisson, ou divers rongeurs (mulots sylvestres, musaraignes, taupes, rats, souris, campagnols...) ou encore un lapin de garenne, ou un lièvre.

Le lynx, à nouveau présent dans les vosges depuis les années 1970 n'a jamais été signalé dans le kemberg, tout comme le loup gris revenu naturellement dans le massif en 2011.

Vraisemblablement, il devait autrefois y avoir dans le massif, durant le moyen âge, l'antiquité ou encore la renaissance, quelques ours bruns, quelques lynx, quelques loups, mais aussi des bisons d'europe, des aurochs et des tarpans par exemple...

Le chat sauvage n'est, à priori, pas présent dans le massif...

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Oiseaux : Différentes espèces d'oiseaux sont fréquemment rencontrées par les promeneurs dans le massif. Il s'agit d'oiseaux courants, de passereaux et de quelques rapaces.

Ainsi, il y a des geais des chênes, des corbeaux, des merles noirs, des pies, des rouges gorges, des mésanges...

Mais on y trouve nottamment des buses variables qui guettent à l'affût d'une proie... En laissant parfois des plumes sur leur passage !

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Reptiles : Niveau reptiles, vous rencontrerez de nombreux orvets, lezards des murailles, lezards vivipares, ainsi que quelques lezards des souches. Vous pourrez également rencontrer quelques couleuvres à collier (et peut-être d'autres espèces ?) mais jamais de vipères, car elles sont absentes des vosges.

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