Le massif de la Bure

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LE MASSIF DE LA BURE (ROCHE DES CORBEAUX+RITTEMPIERRE+CAMP CELTIQUE)

"La roche des Corbeaux est un petit massif de grès vosgien sous la forme d'un cône à trois faces dans le prolongement du Rittempierre qui dépasse 600 mètres. Son sommet rocheux qui culmine à 669 mètres est entièrement sur le territoire de la commune de Saint-Dié, ainsi que les autres versants vers le val de Robache et la dépression de la Bure. L'essentiel du versant nord appartient à Denipaire. Un chemin de grande randonnée du Club vosgien traverse ce territoire forestier, passant par le sommet équipé d'un belvédère.

Sa forme recourbée remarquable permet de reconnaître la Roche des Corbeaux dans les vallées environnantes, elle est à l'origine de son nom altéré par une incompréhension phonétique. Les deux autres lignes de faîte suivent un axe nord-est et un axe nord-ouest à partir du sommet du cône. La première rejoint le col du Bon Dieu à 562 mètres qui se situe après un parcours sinueux à l'est. La seconde descend au col de la Crenée à 550 mètres proche à moins de 300 m à vol d'oiseaux.

La roche des Corbeaux n'a aucun lien avec l'oiseau que ce soit par la tradition ou la légende ancienne. L'ancien français aide à saisir la nuance par le roc ou massif recorbeillé ou recourbé. Le lac des Corbeaux est aussi à rapprocher des courbées ou du reliefs en courbes qui caractérise les abords de sa cuvette de rétention."

SOURCES :https://fr.wikipedia.org/wiki/Roche_des_Corbeaux

"Le ou la Rittempierre est un petit massif gréseux prenant ses assises dans les couches permiennes de Saint-Dié qui, par leurs couleurs rouges caractéristiques, lui ont donné son nom original. Culminant sur un replat allongée à 611 mètres, le sommet en grès vosgien domine de plus de 220 mètres la dépression de la Bure à l'ouest et une partie de la haute vallée du Robache. Accolé à la Roche des Corbeaux qui s'élève à 669 mètres, il forme la principale rampe orientale de la dépression de La Bure délimitée à l'Ouest par le plateau de la Bure et la Tête du Villé.

Comme aimait le rappeler le géologue amateur Pierre Schwinte, les anciens montagnards l'avait nommé parmi les sept collines de Saint-Dié. Le Rittempierre associé tacitement à la Roche des Corbeaux rejoignait l'Ortimont, la Bure, Saint-Martin, le Kemberg, la Madeleine et l'Ormont. À la différence des derniers grands massifs cités et comme les petits massifs proches de l'Ortimont et de la Roche Saint-Martin séparés par des cols, il est situé entièrement sur le territoire communal de saint-Dié.

La tradition orale des anciens montagnards désigne Rittempierre communément au féminin ou sans article. Mais l'usage séculaire de l'associer au versant et au petit massif surplombant le versant habité de la vallée du Robache, notamment au Pont des Raids, a en partie masculinisé en français le toponyme.

Rittempierre provient directement par évolution phonétique du gallo-romain ruthena petra ou moins probablement de la forme latinisée rutilans petra, soit pierre rouge avec l'adjectif antéposé. Cette pierre rouge ne désigne que les roches rouges du bassin permien de Saint-Dié qui affleurent facilement. Le versant au soleil du Rittempierre surplombant la vallée de Robache semble avoir été cultivé fort haut, sous forme de terrasses à l'instar du rain Champs Côte, c'est-à-dire des versants de la côte ensoleillée sous la Tête du Villé et le petit plateau de la Bure.

La Rouge Pierre est un toponyme de maison ou un repère borné marquant de temps immémorial la limite entre le ban saint Dié et les entités à l'aval de la Meurthe. Cette borne est dû également à la couleur des mêmes roches permiennes, mais il a évolué suivant les époques, communément employé dans les procès incessants de rivalités communautaires ou de rencontres officielles des autorités. Il n'est pas impossible que Rittempierre ait été sur cette même antique limite car Marzelay, de mansilia, la petite manse n'a été rattachée qu'en 1177 avec les Trois Villes au ban de la collégiale saint Dié. La frontière se délimitait à la vue entre Rittempierre et sommet de l'Ortimont, aujourd'hui Tête saint Roch, puis à partir de là, vers Rouge Pierre en passant par la Croisette. La vallée de Robache avec sa mairie a longtemps formé une entité autonome tout en appartenant au ban saint Dié.

La raideur des versants et la très vieille altération des sols expliquent la sensibilité de la couverture boisée aux vents violents et la difficulté d'obtenir un dense sous-bois par sylviculture."

SOURCES : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rittempierre

I)LE CAMP CELTIQUE DE LA BURE

Site de hauteur installé sur un promontoire en grès, le camp celtique de la Bure, appelé « camp des Romains » par les populations paysannes d'autrefois, est un lieu d'observation remarquable des environs ou un point éminemment visible s'il est dénudé de couverture végétale. Il dominait la via salinatorum, ou voie des Saulniers, qui passait au nord en ligne droite d'Étival à Saales. Une statue d'un Jupiter à l'anguipède, sur un socle monumental, pouvait constituer une balise symbolique ou un phare allumé pour orienter le voyageur.

Le plateau aujourd'hui forestier est partagé entre la commune de Saint-Dié-des-Vosges et celle d'Hurbache. Les fouilles attestent l'habitation de ce site fortifié, occupé avant l’Antiquité jusqu'à l'aube de l'époque mérovingienne signalée par des traces de labour, entouré d'une muraille et en particulier sur sa face orientale d'un splendide murus gallicus. La découverte des deux plus grosses enclumes connues à l'époque en Europe et de nombreuses scories de forge attestent la présence d'une civilisation raffinée du fer au milieu du cadre verdoyant de la vallée de la Meurthe. De belles stèles ainsi qu'une sélection parmi la multitude d'objets exhumés pendant plus de vingt années de fouilles archéologiques, menées par les équipes de la section archéologique de la Société philomatique vosgienne, sont exposées dans la salle Georges et Marcelle Tronquart au musée de Saint-Dié. On peut y découvrir une maquette de l’ensemble du site.

Le camp celtique fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le . Le périmètre des versants et abords nord-est, aux lieux-dits Tête du Villé et Rein de Champ Cote, fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .

Le camp se situe au nord-ouest de Saint-Dié-des-Vosges, à 8 km environ du centre. Si plusieurs parcours permettent d’y accéder, l’automobiliste choisit souvent la route forestière qui mène d’abord au col de la Crenée. De là, un sentier au départ abrupt, puis épousant une ligne de crête plus facile, conduit le promeneur-amateur d'archéologie jusqu’au bout du plateau en une vingtaine de minutes.

Entouré de rebords plus ou moins escarpés, le petit plateau aux formes molles s’étend sur 350 mètres de long et 120 mètres de large, à une altitude maximale de 583 m. Devant un panorama d’une telle ampleur, une table d’orientation en fonte érigée en 1992 facilite la mise en perspective de la vallée de la Meurthe, ainsi que l’identification des villages et sommets uniquement à l'occident.

Ces vestiges n'étaient pas inconnus des populations locales qui se réfugiaient autrefois en périodes d'insécurité dans ce lieu forestier. Elles pouvaient amasser leurs biens, observer de nouveaux arrivants, sécuriser les passes étroites et se défendre au besoin. Même si, sur le plateau, il n'y a jamais eu d'eau, les bûcherons continuaient de le nommer le camp des Romains. Des prospections judicieuses avaient été menées au XIXe siècle par Édouard Ferry (parent de Jules Ferry) qui voulaient prouver une antériorité – aujourd'hui évidente – d'occupation humaine avant la formation des grands bans, il était accompagné de Gaston Save, artiste dessinateur à la faconde créativité et l'imagination fertile. Le patient et prudent archéologue-amateur Paul Evrat, fils du maire de Saint-Dié, qui avait aussi prospecté le site au cours des années trente, l'avait déjà repéré parmi la dizaine de sites de hauteurs remarquables du secteur. Cette densité extraordinaire ne lui avait pas échappé.

Mais c'est surtout à partir des années soixante que des investigations systématiques ont été conduites, à l’initiative de la Société philomatique vosgienne, d’abord par une équipe d'amateurs au sein de laquelle a émergé l'assiduité de Georges Tronquart, professeur de lettres classiques au lycée Jules-Ferry de Saint-Dié-des-Vosges. Georges Trimouille, son président, également féru d'archéologie, a favorisé la poursuite des travaux. Le bibliothécaire Albert Ronsin, longtemps responsable du musée de la Société, a suivi les fouilles avec enthousiasme.

Le bibliophile a endossé au cours de voyages professionnels l'habit de représentant des fouilleurs et la charge de conférencier faisant part des découvertes et de l'avancée des travaux. Devenu conservateur d'un nouveau musée municipal en 1977, il a englobé les collections apportées par la fouille philomate dans la nouvelle section archéologique. Devenu président de l'association, après la disparition subite de Georges Trimouille, Albert Ronsin a soutenu les chantiers. Malheureusement, les autorités de l'archéologie après 1986 déniaient aux bénévoles toute conduite de fouilles et de prospection. Le climat allait jusqu'au dénigrement systématique. Ainsi, les responsables de l'archéologie d'État ont déclaré vouloir interner le responsable bénévole des fouilles.

Le camp équipé d'une voie de portage et d'une cabane de chantier retourna à l'abandon. La Société philomatique vosgienne a longtemps payé l'assurance de la cabane de La Bure. La tempête de 1999 le dévasta déracinant maints grands arbres, mais épargna la robuste baraque. Des fouilleurs clandestins, utilisant des détecteurs de métaux, ont profité de la forêt dévastée. Les autorités locales ont réagi en affirmant pérenniser le site avec une instance de concertation. Le camp a été nettoyé et les visites ont repris, animée par le président de la Société philomatique vosgienne en personne. Les visites bénévoles n'ont jamais été considérées par l'office de tourisme. Cet organisme n'a jamais voulu former de guide suppléant, formation gratuite selon les vœux de la société. En 2006, la Société philomatique vosgienne a été déclarée non grata.

En 2007, une association a touché des subventions et obtenu les autorisations nécessaires des organismes compétents en la matière pour y consacrer des animations auprès d'un jeune public, animations qui ont permis de remettre le site en valeur. Ces chantiers de jeunes se sont poursuivis durant plusieurs années. Divers travaux ont été réalisés avec l'autorisation de la DRAC et du musée de Saint-Dié-des-Vosges.

Les pointes de flèche, grattoirs, lames et burins aujourd’hui déposés au musée constituent autant d'indices d’une vie humaine éparse sur cet éperon rocheux dès la fin du néolithique. En revanche, on ne trouve aucune trace de l’âge du bronze.

Il est hautement probable que le plateau ait servi de vaste carrière de taille. La forme général du plateau sécurisé provient d'un tel labeur de découpe rectangulaire, après avoir décapé la terre végétale. C'est avec ces pierres taillées que les bâtiments ont pu être appareillés à l'époque gallo-romaine, à l’aube du Ier millénaire. Les objets inhérents à cet habitat ont laissé une foule d'indices probants de présence continue.

On connaît au moins trois élaborations de remparts successifs. Le plus ancien est un murus gallicus gaulois. L'ensemble du rempart dont une partie était une palissade en bois a été ensuite agrandi et surélevé. Enfin, il a été déplacé et renforcé en de nombreux points en catastrophe avec des pierres de remblais provenant de stèles de sépulture. Les inscriptions ou postures révélatrices des stèles ainsi préservées du pillage, réalisées pendant cette deuxième période ou période gallo-romaine, dévoilent une population partiellement romanisée superficiellement. Les noms, telle Contessa, encore connu au XVIIIe siècle sont du gaulois romanisé et la langue gauloise, dont les derniers étymons sont repérés par les linguistes jusqu'au IXe siècle, semblent porter la culture des forgerons du lieu.

En dehors de la carrière, un intense travail de forge, signalé par d'abondantes scories, y a été réalisé. C’est ainsi qu’au IIe siècle, à la fin du règne de Marc Aurèle, des enclumes massives et des outils précieux auraient été dissimulés à proximité du camp.

L'interprétation des fouilles est très délicate car le sol acide et lessivé ne permet aucune interprétation stratigraphique. Il n'empêche qu'une masse cumulée de petit objets métalliques, en cuivre, en bronze ou en fer, a été retrouvée. Parmi ces objets, des fibules non dégoupillées attestent un probable dépôt d'objets marchands fabriqués ailleurs, des clous de charpentiers de toute forme attestent au moins la réparation d'ouvrages en bois, de chariots et la construction de modestes baraques ou structures en bois. L'analyse des monnaies retrouvées permet de dater l'époque de l'activité optimale du camp gallo-romain.

Georges Tronquart a postulé que l'arrivée subite des Alamans au milieu du IVe siècle a mis fin à la vie du camp. Mais sa fonction de refuge en cas d'aléas n'a jamais cessé. La découverte d’un soc et de nombreuses rainures de charrue rappellent la présence de champs encore très proches au XIXe siècle. Seul le dôme de la Bure formait un chapeau forestier.

Les fouilles menées jusqu’ici n’ont pas permis d’établir une présence humaine suffisamment dense et permanente sur le site entre le Ve et le XVIIIe siècle, époque où on y érigea une croix. Un épieu de chasse et des éléments de haches ont été retrouvés, ainsi que des restes de harnachements mérovingiens. Le pillage en période de paix des pierres les plus aisées à manipuler ou bien taillées s'est poursuivi. Les paysans des Trois Villes y avaient coutume d'aller chercher en forêt leurs pierres de construction. Le camp de Romains constituait une solution de facilité.

Par contre, ce qui avait été pris à tort pour un Viereckenschanzen ou petit temple à la fin des dernières fouilles en 1986 trouve une signification dans les événements de 1914-1918. Il s'agit, après observation, d'une installation de l'ancêtre d'un mortier français.

Dès le Ier siècle, le camp est entouré par un rempart continu en pierre, parfois coudé avec des épaisseurs exceptionnelles jusqu’à 6,80 m ou 7,50 m. Les constructeurs ont patiemment utilisé la roche de la montagne et les parties élevée d’une première enceinte comme carrière. Une partie orientale de ce rempart, plus ancienne près d’un accès principal, est construite selon la méthode du murus gallicus.

Jules César fait la description de cet ouvrage alliant les compétences de monteur de murs en pierre et de maître-charpentier dans la Guerre des Gaules. Deux parements de pierres sèches cadrent un blocage fait de sable, d’argiles et de blocs de pierre. Puis parement et blocage sont bridés par des lits de poutres en chêne posés en quadrillage et assemblés par de longs clous forgés d'environ vingt centimètres. Une portion de murus gallicus a été reconstitué in situ, elle permet la présentation en coupe afin de saisir la technique de construction.

Un nouveau rempart périphérique, inspiré de la technique gallo-romaine, fut élevé en 275 ap. J.-C. Une série de stèles funéraires y ont été découvertes. L’usage d’un tel matériau sommaire de réemploi, dont les motifs et reliefs n’ont souvent pas été effacés, dévoile l’urgence de la réfection. On ne connaît pas leur provenance, mais ils ont été pris dans un cimetière sur ou à côté du plateau de la Bure.

Des moulages de quelques stèles caractéristiques ont été dispersés près du sentier de visite sur le plateau. Les originaux, tels que la stèle dite du « Maître de forge » ou celle « à deux personnages », ont été mis en lieu sûr au musée de Saint-Dié.

 

L'oppidum comportait quatre portes. La base de la poterne nord (3) et plusieurs lits noyés sous les éboulis ont été retrouvés lors des fouilles de 1976. Sur la photographie ci-contre, au premier plan, on aperçoit un gros bloc mortaisé qui pouvait recevoir une poutre destinée à renforcer les battants de la porte, une fois celle-ci fermée (bras de force). Ici et là, des petites boules de granit ou de simples galets de la Meurthe rappellent la fonction défensive du camp. Un simple projectile jeté du haut du rempart mettait en fuite un groupe de rôdeurs.

Le chemin, qui a conservé une partie de son dallage, reliait le camp à une source, à la vallée et à la voie des Sauniers ou via salinatorum, qu’une probable erreur de copistes attribuent aux Sarmates (strata Sarmatorum) .

L’évolution et le maintien de toponyme Bure ont été influencés par quelques feux de bures, allumés au printemps par des jeunes montagnards sur une partie visible et défrichée du promontoire. Mais dès que le plateau était vraisemblablement couvert de forêts de chênes et de bouleaux, l’effet de signalement vis-à-vis des alentours était médiocre. L’étymon bure, encore écrit burre désigne pour les linguistes simplement les cabanes, les abris. Il est possible que des abris temporaires et précaires se soient maintenus près des amas de pierre des remparts et aient servi de lieux de refuge pour échapper aux brigandages et aux dévastations d'armées.

Il est exclu que le toponyme actuel Bure provienne du celte burrh, qui a laissé une trace chez les burough ou borough anglo-saxons. Le roi anglais Alfred le Grand a multiplié lors la reconquête royale au IXe siècle ces dispositifs et les a transformés ensuite en place de commerce et d’échange, puis ses successeurs prospères en district administratif et en ville. Même s'il s’agit au départ d’un droit de protection derrière des remparts de cité en partie vides, en cas d’agression du peuple d’un district, les appellations anglaises ont fini par désigner une cité populeuse, ce que n'a assurément jamais été le camp de la Bure.

La tradition orale vosgienne rapporte néanmoins que les populations menacées se réfugiaient dans les vieux camps des Romains. Un droit local d'abri a pu être institué et maintenu. C’est pourquoi les ramasseurs paysans après le XVIIIe siècle ont été grosso modo respectueux des remparts enfouis. En prenant le tout-venant pierreux, ils étaient pourtant à la limite de la préservation de ce site refuge car ils fragilisaient les édifices qui s'éboulaient élément par élément.

La population du camp à son apogée n’est pas connue. Certains modèles l’estiment à une centaine de personnes en temps de paix, et l’élèvent à plusieurs centaines en cas de menace. Les habitants permanents auraient vécu dans des maisons en bois, couvertes de toit de chaume et fermant à clé.

L’archéologue, scientifique prudent, se limite à l’activité d’un atelier de forge gallo-romain, c’est-à-dire à la famille du maître de forge, sa maison ou salla, ses dépendances agricoles ou cortis, bâtiment, four, pressoir, potager, arboretum et au-delà ses terres agricoles. La forge accueillait une clientèle habituelle ou de passage. En cas d’insécurité banale, le forgeron et ses aides n’avaient à déplacer l’équipement lourd. L’enceinte accueillait des réfugiés apeurés des collines et de la plaine voisine. Le maître de forge pouvait les équiper en outils, restaurer leurs armes et les rassurer.

En tout cas, une intense activité métallurgique est attestée par divers outils : couteaux, marteaux, gouges, pinces, haches, burins, et même deux enclumes parmi les plus lourdes du monde antique (11 et 23,5 kg) qui semblent avoir été cachés ou dérobés, puis oubliés, ainsi qu’une série de clous parfois incroyablement préservés entre les racines des arbres malgré l’acidité du sol.

La variété des objets retrouvées, vaisselle, faisselles, fusaïoles en céramique, des jeux et des pièces en bronze, des clarines pour les bêtes, des monnaies et de rares bijoux en or et en argent, et la représentation des personnages sur les stèles nous laissent imaginer un quotidien rustique, non dépourvu d’un certain raffinement. Les céramiques sont toutefois grossières et banales : l'inventaire récent des échantillons terreux opaques qui ont sali les mains des manipulateurs montrent des factures locales tout au long de la période d'occupation du site. Des paquets de fibules, non dégoupillées attestent la présence d'entrepôt temporaire d'objets métalliques. Voilà une preuve des échanges auxquels pourraient s'ajouter de dons cultuels dans des fosses sacrées, car un nombre important de monnaies soit 1 269, dont 346 gauloises contre 923 romaines, ont été mis au jour. À noter la part significative des potins leuques.

Il existerait des sanctuaires vouées à différentes divinités, selon Georges Tronquart, qui admet un véritable syncrétisme des habitants du lieu, supposé en état d'isolement ou d'éloignement de centres romanisés.

En forme d'équerre (7), l'un de ces bassins cultuels serait consacré, selon Georges Tronquart, à Taranis/Jupiter, le dieu du ciel. Il peut constituer aussi une réserve d'eau, permettant en outre de laver le minerai. Les archéologues aujourd'hui sceptiques devant ces charmeuses interprétations considèrent ces formes rectangulaires comme provenant de l'extraction de la pierre, à partir de technique romaine privilégiant les formes en équerre. Les trous aujourd'hui inondés n'auraient eu aucune fonction de divination, mais aurait pu constituer de simples caves profondes sous une habitation haute.

Deux cavaliers à l'anguipède en grès rose (IIIe siècle), dont une tête remarquable par la finesse de ses traits, ont été retrouvés à proximité, aux côtés de vestiges de monnaies gauloises et étalons en plomb d'époque romaine. Les archéologues du service de la DRAC ont judicieusement proposé une grande statue balise orientant la voie des Saulniers au nord. Les sculptures auraient ainsi trôné sur un socle de colonne, quelques menus restes pierreux pourraient être des débris des colonnes effondrés.

L'autre bassin (8), celui dédié selon Georges Tronquart aux Déesses-mères/Dianes, est rectangulaire (6,60 m sur 5,10 m). Il est creusé dans la roche jusqu'à 65 cm de profondeur et entouré de deux marches. Un fragment de stèle votive portant l'inscription « Dianis » a été découvert près du bassin : une trouvaille assez rare, car le pluriel de la déesse Diane n'apparaît quasi-jamais durant l'Antiquité. Les meilleurs spécialistes de la période moderne identifient le terme dianis à des réunions de femmes sur les roches de hauteur, encore communes au milieu du XVIe siècle. Les femmes se réunissaient, partageaient le savoir de sage-femme et célébraient cette assemblée par des pratiques protectrices de magie blanche. L'église et l'autorité locale, méfiante vis-à-vis de ces anciennes pratiques assimilées à de la magie noire, ont interdit ces rituels et exorcisé de tel lieu en utilisant ce terme dianis qui signifie sorcières.

L'hypothèse d'une cave accessible sous une structure construite tient également. Dans cet autre modèle moins religieux, qui considère la montagne vosgienne au cœur d'une romanité gauloise tardive avant la vigoureuse, mais éphémère restauration au second empire, on remarque que les bâtiments aujourd'hui enlevés au site par des générations de paysans sont bâtis sur une ancienne carrière. Les fermes des Trois Villes ou d'Hurbache contiennent dans leurs murs sans doute de la pierre de la Bure, qui a pu être incorporée dans un rempart et reprise dans une structure d'habitation dans le camp ou inversement, avant d'être enlevée au site.

Témoignant du vieux monde gaulois et de la civilisation romaine, le castellum de la Bure n'a pas encore livré tous ses secrets. Des zones d'ombre subsistent, et les jeunes amateurs d'archéologie auront à prendre la relève des amateurs bénévoles de la Société philomatique vosgienne. Contrairement à des critiques acerbes, ces derniers n'ont pas démérité, ils ont bien souvent accompli une œuvre de longue haleine avec des moyens ridicules et l'aide généreuse et inopinée de personnes dévouées, souvent les plus humbles.

SOURCES :https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_celtique_de_la_Bure


Massif : BURE
Altitude : 583 m max
Vue : Saint-Dié, Hurbache
Accès : La Pêcherie, Robache, les Raids de Robache


Il s'agit des restes d'un camp Celtique sur une sorte de plateau au sommet du massif de la Bure.

Tout le long de la promenade dans le camp il y a des fiches qui expliquent les théories sur les restes des vestiges.

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II)LIEUX DITS DE LA BURE

Le fort Saint-Jean

Massif : BURE
Altitude : 540 m
Vue : Vallée de Denipaire et Saint Jean d'Ormont
Accès : Tout au dessus du col de La Culotte (les Raids de Robache), il y a un sentier sur la gauche quand on vient de Saint Dié "à 1 minute " de la voiture Que l'on gare à droite.
Vestige de la guerre 14/18.

La roche des corbeaux
Massif : BURE
Altitude : 668 m
Vue : Marzelay, La Pêcherie, La vallée de la Meurthe et ses sablières
Accès : Par les Raids de Robache ou par Robache

Roche de plusieurs colonnes dont une seule est accessible à pieds

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Le col de la Crénée

Massif : BURE
Altitude : 550 m
Vue : Néant
Accès : Par La Pêcherie ou Robache direction la Bure, le Camp Celtique

(accès route goudronnée)

Parking idéal pour atteindre le Camp Celtique
Encore un joli petit coin pour les pic-nics avec abris et aménagement barbecue
 

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La fontaine du coeur

Massif : BURE

Altitude :  ?

Vue : Néant

Accès : Par Marzelay, direction Camp Celtique, un peu avant le col de la Crénée, suivre le sentier à droite de la route goudronnée (après s'être garé).

Belle petite fontaine, lieu de détente symbolique pour les amoureux.

 

Le bâche carré

Massif : BURE

Altitude :  ?

Vue : Néant

Accès : A gauche sur le chemin menant à la fontaine du coeur

Vieille fontaine désaffectée

La fontaine du Pic Vert/Du p'tit loup

Massif : BURE

Altitude :  ?

Vue : Néant

Accès : Sur le circuit des trois fontaines à partir du col de la Crénée, quelques dizaines de mètres plus bas que le col (trois minutes de marche à peu près)

Une source qui coule dans un petit bassin aménagé et sculpté. Eau claire et fraiche

Le col du Bon Dieu

Massif : BURE

Altitude : 562 m

Vue : Néant

Accès : A partir du col de la Crenée, un panneau indique la route à suivre pour l'atteindre.

Petit col insolite au croisement de plusieurs routes

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Les étangs des Chenaux

Massif : BURE

Altitude : ?

Vue : Néant

Accès : A partir du Col de la Crenée, descendre le sentier qui mène à la fontaine du Pic Vert/du P'tit Loup (circuit des trois fontaines). Continuer à descendre après avoir passer ladite fontaine. Au bout d'un certain temps, il y aura un chemin tournant vers la droite. Un panneau y indique les étangs des Chenaux. Suivez-le.

Petits étangs calmes et tranquilles, sympathiques pour faire un pic nic.

Présence de poissons.

Pêche et baignade interdites.

 

La fontaine des grenouilles

Massif : BURE

Altitude : ?

Vue : Néant

Accès : En venant de Saint-Roch, sur la route qui traverse l'Ortimont puis une série de champs avant d'entrer dans la Bure. Un chemin de terre monte sur la droite de la route au bout d'un certain temps, direction col de la crenée ou col du bon Dieu.

Prenez ce chemin et continuez comme si vous alliez au col du bon Dieu. Au bout de quelques minutes, la "fontaine" se trouve un peu au dessus du sentier, sur sa gauche.

Il s'agit d'une petite source naturelle insolite surmontée d'une grande roche.

 

 

Le haut de Rittempierre

Massif : BURE

Altitude : ?

Vue : Néant

Accès : Sur la route menant à la roche des corbeaux.

Un superbe point de vue sur Saint-Dié des Vosges et ses vallées.

 

Le repos du Celte

Massif : BURE

Altitude : ?

Vue : Néant

Accès : Sur le circuit des trois fontaines à partir du col de la Crénée.

Une petite fontaine entourée d'une aire de pic nic pour manger tranquillement.

Cols :

Col du Bon Dieu (562m alt.), Col de la Crénée (550m alt.), Col des Raids qui fait la jonction avec le massif voisin de l'Ormont un peu en dessous du Fort Saint-Jean (sur la route entre Saint-Dié et Saint-Jean d'Ormont en passant par Robache).

Sentiers et chemins :

Sentier des Crasses, balisé par un Rectangle Vert signifiant qu'il fait partie du GR 533 (sentier Grande Randonnée allant de Sarrebourg à Belfort). Route forestière de la Bure. Sentier de la Frase. Sentier de Rittempierre.

Carrefours :

Carrefour de la Frase, carrefour de Rain Champ Côte, carrefour de la Pironelle.

Autres lieux dits indiqués :

Haut de Rittempierre

III)EVENEMENTS LIES AU MASSIF

 Les écoles primaires et maternelles de Saint-Dié des Vosges y organisent parfois des sorties scolaires.

Certaines parties du massif sont également concernées par la chasse entre Septembre et Février.

Des personnes y pratiquent le trail (parfois la nuit).

De nombreuses cistes et geocaches sont dissimulées dans le massif.

Il est possible de visiter le camp Celtique de la Bure avec un guide touristique.

Des fouilles archéologiques ont eu lieu plusieurs fois dans le massif au niveau du camp Celtique de la Bure. 

III)FLORE :

Arbres : Comme pour quasiment toutes les forêts vosgiennes, la flore arboricole de la Bure était autrefois constituée par une majorité de feuillus. Au XIXème siècle, les conifères sont implantés dans le massif vosgien pour permettre la sylviculture de ces derniers dans le but de faire nottamment du bois de charpente.

On trouve donc dans la Bure une majorité de conifères comme le sapin, le pin sylvestre, l'épicéa et quelques mélèzes.

Mais on trouve également des feuillus comme des hêtres, des chênes, des charmes, des ormes, des érables...

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Arbustes : On y trouve des myrtillers, qui portent des myrtilles (ou brimbelles), petits fruits symboles des Vosges. Ces arbustes sont très abondants dans les sous bois partout dans le massif et ils portent beaucoup de fruits au début de l'été. Ceux-ci auraient la vertu d'améliorer la vue. Attention toute fois à ne pas les consommer sans les nettoyer à cause de l'echinoccose, maladie potentiellement mortelle transmise par l'urine de renards malades et pouvant être retrouvée sur tous les fruits poussant dans la nature. Cette maladie peut se déclarer plusieurs années après contamination.

On y trouve aussi des ronces qui portent des mûres et des framboisiers.

Il y a également du houx, arbuste symbolique de noël.

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Autres plantes notables :

On trouve de l'oxalys, petite plante souvent confondue avec le trèfle à cause de sa forme. Cette plante est comestible, on peut manger les feuilles et la tige mais la partie rouge de la tige ne se mange pas. On peut en faire des omelettes. Elle fait des fleurs blanches.

On trouve également du trèfle. La fleur du trèfle, rose, est comestible et a une saveur sucrée.

On peut parfois trouver de la ciboulette.

Les fraises des bois sont également présentes.

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Champignons : Enfin des champignons sont aussi présents dans cette forêt toute l'année même si ils le sont surtout en automne. Il s'agit nottamment de chanterelles (ou jaunottes), de champignons choux fleurs, de coprins chevelus, de bolets, de cèpes et de quelques trompettes de la mort.

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IV)FAUNE :

 

Mammifères : Les mammifères sont plutôt bien représentés au sein du massif et ils reflètent bien la faune de Déodatie.

On peut ainsi rencontrer au détour d'un chemin, une harde de chevreuil (capreolus capreolus) qui broute dans un pré ou une clairière, un sanglier (sus scrofa) rodant au crépuscule, un renard roux (vulpes vulpes) fuyant à travers les fourrés...

Il n'y a apparemment pas de cerf élaphe (cervus elaphus) dans le massif.

On peut aussi rencontrer l'écureuil (sciurus vulgaris), le blaireau (meles meles), ainsi que quelques mustélidés comme la belette, la martre ou la fouine par exemple.

Vous rencontrerez peut-être également un hérisson, ou divers rongeurs (mulots sylvestres, musaraignes, taupes, rats, souris, campagnols...) ou encore un lapin de garenne, ou un lièvre.

Le lynx, à nouveau présent dans les vosges depuis les années 1970 n'a jamais été signalé dans la Bure, tout comme le loup gris revenu naturellement dans le massif en 2011.

Vraisemblablement, il devait autrefois y avoir dans le massif, durant le moyen âge, l'antiquité ou encore la renaissance, quelques ours bruns, quelques lynx, quelques loups, mais aussi des bisons d'europe, des aurochs et des tarpans par exemple...

Le chat sauvage n'est, à priori, pas présent dans le massif...

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Oiseaux : Différentes espèces d'oiseaux sont fréquemment rencontrées par les promeneurs dans le massif. Il s'agit d'oiseaux courants, de passereaux et de quelques rapaces.

Ainsi, il y a des geais des chênes, des corbeaux, des merles noirs, des pies, des rouges gorges, des mésanges...

Mais on y trouve nottamment des buses variables qui guettent à l'affût d'une proie... En laissant parfois des plumes sur leur passage !

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Reptiles : Niveau reptiles, vous rencontrerez de nombreux orvets, lezards des murailles, lezards vivipares, ainsi que quelques lezards des souches. Vous pourrez également rencontrer quelques couleuvres à collier (et peut-être d'autres espèces ?) mais jamais de vipères, car elles sont absentes des Vosges.

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Amphibiens : La population d'amphibiens du massif est également assez riche. Ainsi vous pourrez rencontrer dans les mares et les ruisseaux des tritons alpestres, des tritons palmés et des tritons ponctués, mais aussi des grenouilles agiles et rousses et quelques rares grenouilles vertes.

Sur terre vous rencontrerez des salamandres tachetées les jours de pluie ainsi que quelques crapauds communs.

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Poissons : Les poissons sont représentés dans le massif. Il est donc possible que vous rencontriez dans un ruisseau de montagne quelques vairons, goujons voire quelques truites fario !

ATTENTION toutefois, ces ruisseaux n'étant pas des zones officielles de pêche, la pêche y est donc par déduction interdite !

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Invertébrés : En invertébrés, vous trouverez ce qu'il y a de plus classique ! Guêpes, abeilles, bourdons, cloportes, iules, bousiers, moustiques, taons, mouches, papillons et libellules nottamment pour les insectes, crustacés et myriapodes, escargots et limaces pour les molusques, ainsi que diverses espèces d'arraignées

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V)GEOLOGIE :

Il s'agit d'une montagne gréseuse, la plupart des pierres qu'on y rencontre sont donc de nature gréseuse. On trouve également quelques quartz. Enfin on y trouve aussi quelques galets provenants de la Meurthe apportés ici par les Celtes durant l'antiquité.

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VI)HISTOIRE :

Préhistoire : Diverses pointes de flèches et autres objets datant de la préhistoire ont été découverts au sein du massif.

Antiquité : Le massif de la Bure a été fréquenté par les Celtes puis par les Gallo-Romains durant l'antiquité (voir partie sur le camp Celtique de la Bure).

Guerres mondiales : Ce massif fut comme tous les autres massifs Déodatiens, témoin des deux guerres mondiales. En témoigne la présence du fort Saint-Jean dans le massif, qui n'est autre qu'un ancien abri antiaérien.
 

 

Carte de Cassini (XVIIIème siècle) :

La bure cassini

Carte de l'Etat Major (XIXème siècle) :

La bure etat major

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