Le massif de l'Ormont

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LE MASSIF DE L'ORMONT

Située dans les Vosges gréseuses, l'Ormont est une montagne d'élévation modeste, couverte d'une vaste forêt de résineux au XXe siècle. Ce massif orienté a servi de gigantesque balise au sud de la voie des Saulniers qui permettait autrefois de franchir en ligne droite la montagne pour gagner la plaine d'Alsace à Ebersmunster. Cette voie romaine laissant son nom au col de Saales est la seule reconnue au sud de Saverne.

La montagne appartient sur son flanc sud aux communes de Saint-Dié-des-Vosges, Nayemont-les-Fosses, Pair-et-Grandrupt, Neuvillers-sur-Fave, Frapelle, Le Beulay, Provenchères-sur-Fave, La Petite-Fosse. Sur son flanc nord – en plus de Hurbache et Denipaire si l'on accepte sa vieille extension – Saint-Jean-d'Ormont, Ban-de-Sapt et La Grande-Fosse.

Le premier nom recensé que l’on pourrait reconstituer en Hunerinegamontes, Hurinegamontes ou encore Huncrinegamontes a laissé des traces dans la toponymie et la légende. Le linguiste Pierre Colin a étudié avec méticulosité ce toponyme auquel il ne trouve aucun sens connu. Il relève un vieux nom fontana Hungrinega, évoluant en Hurini fontana qui est devenu le lieu de la source du Hure. Ce ruisseau donne son nom à la vallée plus basse Hurbache - Hurini bacco - et à un village homonyme. Le diplôme de la fondation de Senones, qu’il soit authentique de l’époque de Gondelbert ou recopié, désigne sa limite de ban au méridien par Hurinega. Cette borne serait le grand massif, c'est-à-dire la montagne et ses corrélats boisés. Il relève une ancienne appellation de la montagne d’Ormont, Huncrine mons, évoluant en Hungrine, puis en Incrinnis qui a donné la Crenée, localité aujourd’hui disparue, mais mentionnée sur de vieux rôles d’impôt.

Surprise des toponymistes, deux lieux évoqués sur trois sont en dehors des limitations actuelles du massif forestier de l’Ormont. Il est en effet limité au col et à la vallée de Robache. Le Hure prend sa source à l’ouest près du col du Bon Dieu, sur le revers en contrebas au rain de Lassaux. La col de la Crenée fait partie du massif de la Bure. Il faut donc en conclure à une extension plus vaste de la montagne mérovingienne. Le massif forestier ne s’étendait pas seulement du col des Raids de Robache aux pentes sous les roches d’Ormont, dominant le Spitzemberg. Il comportait une part des terres du Ban-de-Sapt au nord et englobait la vallée de Robache avec l’ensemble du massif de la Bure et ses collines.

Formée au cœur d'un bassin permien, la partie élevée de la montagne est supportée par des alternances de couches de grès et d'argiles. À partir d'environ 550 mètres d'altitude apparaissent les bancs de grès triasique ou grès vosgiens, fortement faillés comme les roches des Vosges, et surtout microfissurés. Ils libèrent leurs eaux pures à partir de l'altitude mentionnée, sous forme de sources libres ou captées. Avant d'atteindre les hauts sommets au-delà de 800 mètres d'altitude, un chapeau de conglomérats explique le maintien du relief.

La montagne d’Ormont est pour le géomorphologue une structure effondrée sur son versant sud. Elle a formé des amas de bancs disloqués. Les mouvements tectoniques ont creusé les zones de failles, déplacé sur des dizaines de mètres des couches de sédiments et de roches. Sont apparus collines ou rains, vallons ou basses. Les eaux ruisselantes, charriant ou déposant sables et limons, ont à peine modifié l’ouvrage géologique. À la suite de cet effondrement, nul déblaiement n'est observé aux abords du massif gréseux. Le versant sud a été ainsi protégé des flux des eaux fluvio-glaciaires. La Fave ou la Meurthe autrefois puissantes sont maintenues à l’écart.

 

 

Deux solutions s’imposent pour former un village sur ce versant méridional :

  • se rapprocher du massif non effondré pour disposer de ces puissantes sources sortant vers 550 mètres d’altitude à la limite des roches du bassin permien et des couches triasiques. C'est le cas à Nayemont ou Ayemont, aquaemontes littéralement le mont des eaux en latin, qui disposait de la source des Sept Fontaines, dont les sources sont logées dans une belle échancrure du massif montagneux ;
  • soit choisir en confiance un lieu ouvert proche au débouché de la plaine alluviale avec la plus grosse source possible et l’usage complémentaire de puits (Neuvillers).

Ceux qui restent sur les replats et collines forment un habitat en noyaux dispersés, ce qui induit la multitude de chemins.

Le versant méridional de l’Ormont, a autrefois été occupé par une population assez peu dense. Elle est beaucoup plus importante au XVIIIe siècle qu'au milieu du XXe siècle. Les premiers essors vigoureux datent du sixième et du XIIe siècle, mais ils ont été suivis de relatives régressions démographiques. La population y trouvait une bonne protection pendant les époques troublées, car des habitants solidaires n’étaient pas démunis de ressources végétales, minérales ou minières.

Le versant à l'ombre montre, alors qu'il est au cours du temps le plus regardé, une montagne plus répulsive et inhabitée. Le bas du versant ombré abrite une vaste forêt fraîche, bien nommée Frabois. Il forme un vallon plus profond que les premiers replats constellés de hameaux, en surplomb. Le plateau au nord est la contrée de la voie des Saulniers, mieux ensoleillée par des hameaux. Au revers des sommets, la couche de neige amassée et soufflée est souvent important. Au nord en dessous du col de Robache, le village de Saint-Jean-d'Ormont sanctus Joannus de Hurimonte est bien plus le gardien de la montagne que le hameau d'Hermanpaire à l'est.

Le dépouillement des sommets aux siècles précédents, avant l'œuvre de reboisement en pins, puis pin, sapin et hêtre, puis grande sapinière au nord et pinède au sud par l'action continue des forestiers de 1850 à 1950, est attesté par les témoignages oraux. Les habitants des hameaux de Ban-de-Sapt autrefois Ban de Sept ou Ad septem abietes soit « aux sept sapins », distinguaient en journée humide et lumineuse une roche en forme de chariot sur la haute et grosse montagne de l’Ormont.

Le haut massif est longtemps resté un lieu de travail de bûcherons et de schlitteurs. Les paysans bâtisseurs, plus souvent que des tailleurs de pierre, venaient aussi prélever suivant leurs besoins dans de vieilles carrières.

Les liens des familles aux abords du massif ont toujours été forts. Le curé de Provenchères et du Ban-de-Sapt usant leur souliers avaient l'habitude encore en 1920 de se réunir avec d'autres homologues dans une ou l'autre cure. Saint-Jean d'Ormont a développé de bonnes relations avec saint Dié dès le XIIIe siècle, au point de dénier par la parole l'appartenance au ban de Moyenmoutier. Hurbache a toujours trouvé un solide réseau d'appui aux Trois Villes, acquis après le XIIIe siècle par la collégiale de Saint-Dié.

La montagne a été autrefois un lieu sacré, au point que les prêtres gravaient les rochers pour les exorciser vis-à-vis de supposées pratiques démoniaques. La ligne de faîte est truffée de roches aux vieux noms évocateurs : oiseaux, en particulier les moineaux, homme, bon Dieu, fées (fatae ou divinités du destin), sapin sec, chariot. Sont venus s'adjoindre des appellations récentes.

Il existe une légende des eaux de l’Ormont. Le haut massif contiendrait un lac intérieur, menaçant à tous moments les Hommes. Les Anciens avaient remarqué que les sources, grandes et petites, sortaient à un même niveau du sommet. Oubliant une cause géologique à la formation des sources et les déluges naturels sur les fortes pentes provoquant de dévastatrices coulées boueuses, les forgerons de Saint-Dié prétendaient que leurs anciens avaient exécuté pendant une année magique un vaste bandage de fer encerclant la montagne. Les conteurs narraient même que cette ceinture protectrice dénommait le monticule des Joinctures, équivalent d’un relais pour resserrer la boucle métallique située en amont. Ce curieux rituel de la corporation des métiers du fer aurait donné lieu à des cérémonies publiques au XIVe siècle. Elle a laissé d'authentiques fausses croyances sur les sources.

Le versant au soleil de l'Ormont, nettement moins fréquenté ou observé par les voyageurs avant 1700, a préservé les vieilles traditions. En témoignent des vestiges d'un entrelacs de chemins sacrés reliant le col du Bon Dieu, la chapelle Saint-Roch (sainte Roche), Dijon (Diviorum dunum ou colline sacrée), le plateau de Charémont (Kiaramontes) surplombant la source sainte-Claire, les sanctuaires de saint Gondelbert dans le bois de Provenchères et à la Bonne Fontaine (La Grande-Fosse). Tout le flanc sud de l’Ormont, les collines avoisinantes et même les massifs qui le prolongent dans l’axe de la course du soleil étaient autrefois couverts d’arbres de la Vierge signalée par des chapelottes. La présence légendaire des fées et des arbres consacrés rappellent les anciens cultes solaires. Que produit tous ces mouvements et affrontements incessants dans l'air, d'un géant composé d'eau et de minéraux, avec un être divin de lumière et de chaleur, sinon favoriser la vie végétale et l'essor du vivant en général ?

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ormont_(montagne)

"Au nord-est de la ville de Saint-Dié, la dominant de ses 545m d’élévation, se dresse le massif majestueux  de l’Ormont, qui aux temps antiques avait nom de Mont de l’Auroch, plus tard celui d’Hermont, donné par Saint-Déodat et devenu par corruption celui d’Ormont (Gravier) Avant la période de transition, l’Ormont a eu ses temps fabuleux, suivi de ceux de la préhistoire, pour à l’aurore de temps historiques, être doté à sa base de lieux dits évoquant le paradis, le purgatoire et l’enfer. La tradition révèle, que les flancs de cette montagne fantastique recèle un lac souterrain comprimé par un cercle d’airain pour contenir les flots tumultueux, suffisants pour submerger la vallée toute entière. Les rives fleuries de ce lac mystérieux, toutes parsemées de gemmes et de pierres précieuses sont peuplées d’essaims de bébés prêts à venir au monde, gardés jalousement par les bonnes fées, dont les soins vigilants préservent ce petit monde de toute atteinte. Contrairement à celles qui ont été bannies lors de la naissance du Christ, les fées de l’Ormont existent toujours au bord du lac enchanté dans leur palais merveilleux, dont l’entrée se trouvait et se trouve encore sur la crête sud de la montagne. Un donnée historique revendique pour Saint-Dié de compter au nombre de ses grands dignitaires Brunon de Dagsbourg comme Prévôt du chapitre, qui avant de devenir évêque de Toul, puis pape sous le nom de Léon IX consacra son temps à Saint-Dié à réformer églises et abbayes où le relâchement s’était introduit. Pour se délasser de ses travaux, il allait se promener à l’Ormont dans le voisinage du monastère. Un jour en méditant, il s’égara, erra longtemps, enfin las, s’assit et s’endormit au pied d’un sapin. Pendant son sommeil, le diable sous l’apparence d’un hideux reptile monta jusqu’à sa face, le mordit et suça son sang crachant son venin dans la plaie. Eveillé par la douleur, Brunon défaillit quand SaintBenoît lui apparut, toucha sa plaie, puis l’apparition s’effaça. Revenu à lui Brunon crut avoir revé, réconfortés cependant, réussit à retrouver son chemin et revint au monastère où les chanoines inquiets remarquèrent que la joue droite du prélat étai marquée de trois croix rouges."

Sources : http://www.clubvosgien-saintdié.com/index.php?option=com_content&view=article&id=76&Itemid=126

I)LES LIEUX DITS DE L'ORMONT

La pierre tremblante

Massif :   ORMONT
Altitude : 870 m
Vue : Néant
Accès : Sur la route des crètes de l'Ormont vers le col du chariot du côté de la roche d'Ormont.

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La roche d'Ormont


Massif : ORMONT
Altitude : 807 m
Vue : Nayemont les Fosses , Sainte Marguerite , Remomeix, Neuvillers sur Fave
Accès : De Saint Dié prendre direction par l'hopital Nayemont et au dessus du col prendre le "chemin du Spizemberg"


Cette roche a servi en 14/18 pour les soldats de point de vue
Ligne Française

Sur une avancée sud-est du massif de l’Ormont, la roche d’Ormont ou de Naymont, domine le village de Nayemont-les-Fosses. Ce sont deux roche reliées par une passerelle établie par l’administration forestière, elle ne présente qu’un intérêt pittoresque.

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La roche des abris

Massif : ORMONT
Altitude : 844 m
Vue : Nayemont les Fosses , Sainte Marguerite, Remomeix
Accès : Prendre la côte de l'hopital direction "Dijon", commune de Saint Dié.
Au dessus du col prendre la rue de l'Ormont et au croisement prendre la route la plus à gauche au dessus des tables en pierre.
Continuer toujours tout droit la route ne sera plus goudronnée et aller jusqu'au croisement où des panneaux d'interdictions vous diront de continuer a pied et vous êtes juste en dessous de la roche. Prendre le chemin à droite.

Cette roche a servi en 14/18 d abris pour les soldats et de point de vue
Ligne Française

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La roche du Sapin Sec

Massif : ORMONT
Altitude : 901 m
Vue : Panoramique autour du massif
Accès : Par NAYEMONT les Fosses ou par la cascade des Molières

Sommet du massif de l'Ormont

A 200m de la Roche du Hoff, le point culminant du massif de l’Ormont, Roche de la Chaire du Diable et celle du Sapin Sec, de grés rouge, le premier de 8m haut et 10m de large à sa base composé de dalles fendillées et superposées ayant l’aspect d’une chaire. Le deuxième groupe, Sapin Sec est formé de larges dalles s’enchevêtrant ou jonchant le sol, en leur milieu se trouvait le Sapin Sec en 1190 jadis sapin sacré, majestueux, couvrant de ses branches moussues les dalles de pierres. Sa divinité tomba en discrédit le jour où le diable, trouvant l’endroit à son gré, en fit un lieu de sabbat. Une fois l’an le Diable y tient ses assises un vendredi : une clameur s’enfle dans la nuit, c’est la ronde des sorciers et sorcières, qui de la Blanchette, Boslimpré,  Balveurche et autres lieux du Val, à cheval sur des manches à balais, des boucs, des chats noirs, des truies etc, s’abattent sur la chaume désolée, autour du sapin décharné sur les branches duquel ricanent chouettes et chats huants. Minuit….la société infernale est au complet. Le diable sur la roche préside, une sorcière nue couchée sur le ventre, présente son derrière qui sert de candélabre. Aux hommages de ses fidèles, le diable présente son derrière. Un feu infernal fait bouillir dans la marmite la mixture infernale pour les philtres et les incantations nécessaires aux supports de l’enfer. Tandis que sorciers et sorcières rondient autour du feu, des couples s’en détachent pour assouvir leur luxure et rentrent dans la ronde. On recueille du maître les propos qui jettent des sorts aux villageois et au bétail. L’aube à peine blanchit-elle l’horizon, que le lugubre essaim reprend son vol et se perd dans la nuit, pendant que peu à peu, l’horizon s’éclaire et l’astre du jour se lève éclairant la chaume dénudée.

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La roche du Hoff

Massif : ORMONT
Altitude : 887 m
Vue : Pair et Grandrupt , Neuvillers sur Fave etc ...
Accés : Sentier des crêtes entre la roche des cailloux et le col du sapin sec

La Roche du Hoff , en  grés rouge forme une sorte de voûte ou avant toit de 4 à 5 m de large, qui du côté est, est à paroi verticale dominant un précipice. La roche longue de près de 30m à 10m de large et 12 à 15 m de haut. La partie supérieure de la roche forme un vaste plateau rocheux de forme irrégulière.

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La roche des cailloux

Massif : ORMONT
Altitude : 857 m
Vue : Vue sur Saint Dié et ses vallées un peu comme la roche des fées
Accès : Au dessus de la roche des fées sur le sentier de la crête de l'Ormont

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La roche des fées

Massif : ORMONT
Altitude : 751 m
Vue : Vallée de la Fave et la vallée de la Meurthe, Saint Dié, Sainte Marguerite, Remomeix, Pair et Grandrupt, Neuvillers sur Fave et sur toute les plaines autour de Saint Dié ...
Accès : Par le paradis ou le centre de Nayemont les Fosses

 A 4 km au nord-est de Saint-Dié sur la crête sud du massif de l’Ormont les trois pierres des Roches de Fées en grés de formes irrégulières de 20m environ de haut et autant de large, sont toutes trois accessibles non sans difficultés. Au pied de ces roches se trouve l’entrée d’un souterrain que l’on disait autrefois communiquer avec la citadelle. (que gamins nous avons en partie exploré) La tradition rapporte que c’est à ces roches que les sorciers et sorcières du Val tenaient leurs sabbats, l’église s’en émut, et le 2 février 1555 s’empressa t-elle de les faire exorciser, ainsi q’en témoigne l’inscription encore assez lisible que porte la plus grande de trois roches :
 
a.d. 1555 Die 2 feb. M.T.D.E. Wildenstein Exorcavit Hunc Lapidem 
Rappelons qu’au temps fabuleux ces roches devaient supporter la trosième arche du pont cyclopéen qui devait être construit par les fées du jardin des fées pardessus les vallées au Cambert.

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Le gîte de l'Ormont :

                

PETIT GITE AU PIED DE L'ORMONT QUI DONNE FACILEMENT ACCES A TOUTES LES RANDONNEES DANS CE MASSIF POUR ALLER VOIR LES PLUS BEAUX SITES DE CETTE MONTAGNE ! Lien ci dessous :

GITE DE L'ORMONT

                 

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Le col du sapin sec : 

Massif : ORMONT
Altitude : 885 m
Vue : Néant
Accès : Du paradis ou des cascades des Molières

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Le fort :

Massif : ORMONT
Altitude: 860 m
Vue : Néant
Accès : Un des vestiges de la guerre sur la crête entre la roche du sapin sec et la roche d'Ormont toute la crête est remplie d'histoire pour les gens qui aiment avec un sentier balisé qui relate les fonctions de chaque attribut

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L'echelle de fer

Massif : ORMONT
Altitude : 874 m
Vue : Néant
Accès : Sur le sentier des crêtes de l'Ormont au carrefour "tête de raves"

( au dessus de la roche d'Ormont )

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Le paradis :

Massif : ORMONT
Altitude : 506 m
Vue: Néant
Accès : Prendre direction l'hopital de SAINT DIE, direction NAYEMONT et a la sortie de Dijon ( commune de Saint Dié ) prendre la premiere route forestiere du paradis goudronnée à gauche

Très convoité en été pour les barbecues

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La cascade des Molières :

Massif : ORMONT

Altitude :  504 m

Vue : Néant

Accès : A partir de la cathédrale de Saint-Dié, prendre la route qui mène au col des Raids en passant par Robache, la Culotte etc... Un peu avant le col des raids, la cascade est indiquée par des panneaux du club vosgien sur la droite de la route. Suivez les.

Très belle cascade, avec un abri pour les pics nics. Super endroit pour faire des feux et des pics nics en été. Pêche interdite.

"Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme." (http://www.tourisme-lorraine.fr/a-voir-a-faire/visites/sites-naturels/F940000964_la-cascade-des-molieres-saint-die-des-vosges?produit=940000964#.VjNgtpoQVjo)

Il y a également une petite fontaine un peu au dessus de la cascade des molières accessible par un petit sentier forestier.

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Le pont de la chouette :

Massif : ORMONT

Altitude :  420 m

Vue : Néant

Accès :À 15 minutes, au bout du chemin de la chênaie en contrebas du gîte de l'Ormont

gite st die vosges

La fontaine des moineaux :

Massif : ORMONT

Altitude :  520 m

Vue : Néant

Accès :Environ 30 minutes de marche en allant vers la "Pépinière du Paradis" à partir du gîte de l'Ormont.
Accès possible en voiture (marche restante = 3 minutes)

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La fontaine des schlitteurs :

Massif : ORMONT

Altitude :  580 m

Vue : Néant

Accès :Environ 30 minutes de marche à partir du gîte de l'Ormont.
Accès voiture possible (marche restante = environ 1 minute)

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La roche des oiseaux :

Massif : ORMONT

Altitude :  875 m

Vue : ?

Accès :5 minutes après la Roche des Cailloux

gite st die vosges

La roche du chariot :

Massif : ORMONT

Altitude :  860 m

Vue : Néant

Accès :Environ 15 minutes après la Roche du Sapin Sec, à faire sur une boucle qui rejoint la Roche des Fées par la Roche du Chapeau

Sur la crête nord du massif de l’Ormont, au nord-est et à 1.200m environ du Sapin Sec, la roche du Chariot de grés vosgien est formée par deux pierres plates ayant chacune la forme d’un parallélépipède rectangle de 6m de long, 2m de large et de 0m40 à 1m d’épaisseur. Pierres légèrement inclinées comme les basflancs ou échelles d’un chariot. L’écartement des deux roches est de 0m70 au niveau du sol et de 2m20 dans le haut. La légende concernant cette roche dit qu’autrefois à cet endroit se trouvait un lac, que de puissants esprits des eaux y tenaient cachés de fabuleux trésors. Non loin d’un bord du lac, le timon d’un chariot, qu’un disait rempli d’or, émergeait des profondeurs. Il pouvait appartenir à celui, qui au moyen de deux bœufs entièrement blancs et de forte encolure pourrait l’amener sur la rive.
Un paysan de Robache, qui passait pour un esprit fort et possédait deux bœufs tout blancs, et que n’arrêtait pas la restriction d’amener le chariot sur la rive sans prononcer un seul jurement, résolut de tenter l’aventure. Armé de sa cognée, il attelle ses bœufs au timon, ils tirent, le chariot est en bon chemin et avance. Le paysan exulte, se voit déjà possesseur du trésor. Mais la rive est escarpée, il faudrait que les bœufs donnent un bon coup de collier, l’impatience gagne notre homme et l’irrite, il se voit déjà possesseur du chariot d’or, mais l’habitude est plus forte que tous les raisonnements, et parmi ses hue et ses dia, un juron qu’il ne peut arrêter jaillit de ses lèvres, il se sent saisir par des mains invisibles et voit avec douleur le chariot disparaître dans les flots en y entraînant ses bœufs. Depuis le lac s’est asséché et a disparu, il ne reste plus que le chariot qui peu à peu s’est pétrifié.

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Vestiges du front :

 

Massif : ORMONT

Altitude :  Variables

Vue : Néant

Vestiges du front
Guerre de 1914-1918

Certaines roches ont servi d'abri (Roche des Abris ou ci-contre au centre, une sape pour s'abriter des bombardements aériens).

gite st die vosges

La fontaine côtelette :

Massif : ORMONT

Altitude :  estimée 680 m

Vue : Néant

Accès :Cette fontaine se trouve en bord de route (j'ai cadré pour qu'on ne voie pas le macadam...).
Cette route mène à proximité de la Roche des Abris, ce qui peut permettre des petites boucles de marche sur une demi-journée.

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Anciennes mines de cuivre à Nayemont les Fosses :

Dans le village de Nayemont les Fosses au pied de l'Ormont, quelque part dans les broussailles sur la droite de la route principale traversant le village en venant de Saint-Dié, il y a un réseau d'anciennes galeries souterraines, d'anciennes mines de cuivre datant probablement du XIXème siècle. A part certains habitants du village, quasiment personne ne connait cet endroit, et aucun sentier ne passe à proximité de ce dernier. C'est un ami qui m'avait fait découvrir l'endroit au printemps 2012. Il y a de vieux débris, de vieux déchets, des tags et même une espèce de poussette qui trainent à l'intérieur de la mine.

Il y aurait apparemment la même chose à proximité de Provenchères sur Fave dans la forêt, mais je n'en sais pas plus...

Le Spitzemberg :

Le Spitzemberg est un modeste sommet du massif vosgien, au sud-est de l'Ormont et sur la commune de La Petite-Fosse. Sa position en bordure de la vallée de la Fave lui a donné une certaine importance stratégique à des époques très diverses.

Le Spitzemberg est un petit mont isolé, avec une forme fuselée caractéristique. Il s'agit d'une butte de grès rose du Trias qui peut être associée au proche massif de l'Ormont. Cette butte se situe juste à l'est de la Tête de Raves et des roches d'Ormont, sur le territoire communale de La Petite-Fosse. Elle culmine à 641 mètres d'altitude, dans le même écrin forestier que l'Ormont ou ses collines aujourd'hui.

Le Spitzemberg peut être aussi assimilé à une butte-témoin, configuration commune au nord de la dépression de la Fave, marquage de la faille géologique Lalaye-Lubine, telle que le Voyemont, l'Abatteux sur la commune de Saales ou le Climont sur la commune d'Urbeis.

Au sommet était érigé à l'époque médiévale et moderne le château du Spitzemberg qui, même ruiné au XVIIIe siècle, est demeuré un chef lieu de doyenné et de communauté. Ce sommet était donc le chef-lieu habité d'un ancien ban. La forteresse protégeant les habitations était, selon les conteurs, impressionnante. Il n'en subsiste plus que de vagues amas de pierres indicatrices. En ces temps, les cultures, les près rejoignaient le sommet habité et il y avait de nombreuses maisons et fermes à proximité. Il ne subsiste plus que l'auberge du Spitzemberg, en réalité à plus de 500 mètres sur une arête versant en replat de l'Ormont vers La Petite-Fosse, au-dessus du col de Spitzemberg.

Dom Calmet a proposé la simple traduction de l'allemand Spitzemberg en latin Mons acutus, ce qui donne en français Montaigu. C'est une proposition étymologique singulière, d'autant plus qu'aucune archive locale ne mentionne un Montaigu. Mais une forme hypothétique gallo-romaine spinamons au sens de mont en spin ou en fuseau peut être proposée. La forme tournoyante des chemins d'accès les plus anciens ou via ferrata pourrait corroborer cette hypothèse.

La variante romane spiemont, attestée par l'usage, indique, par le verbe d'ancien français espier, épier les possibilités d'observation ou d'espionnage visuel remarquable sur ce promontoire. Ce lieu de hauteur refuge a sans doute été habité avant l'érection d'un castellum gaulois, puis d'un château médiéval plus colossal. Les habitants doivent être relativement nombreux et actifs pour y fonder un ban autonome au IXe siècle. Le château sous les ordres d'un châtelain accueille dès le XIVe siècle diverses institutions du duché de Lorraine, dont une capitainerie militaire qui dirige concrètement la châtellenie et prend par fonction ses prérogatives, par exemple dans le val de Liepvre. Le titre noble de châtelain semble ensuite réserver de droit au duc de Lorraine.

Le Spitzemberg est un haut lieu de mémoire pour l'armée française, en particulier pour les chasseurs à pied du 152e Régiment d'infanterie, sous les ordres du lieutenant-colonel Goybet, qui ont arraché de haute lutte le sommet le 20 septembre 1914, ainsi que toutes les unités qui ont stationné en première ligne dans les tranchées perfectionnées de ce mont en face des troupes allemandes. Du 17 au 20 septembre, les premier, second, troisième et cinquième bataillons de chasseurs à pieds s'échinent à trouver une issue vers le Spitzemberg occupé en subissant des pertes énormes. Le jour de l'assaut sommital, à 15 heures sans aucune préparation d'artillerie, les chasseurs silencieux du premier BCP partent de Charémont et ceux du troisième BCP, soutenu par une compagnie du cinquième BCP, s'infiltrent par le col du Spitzemberg. Le sommet une fois pris au corps à corps, il faut le défendre face à une furieuse contre-attaque allemande. Les unités françaises engagées perdent huit officiers et plus de 600 hommes. Notons que la possession proche de l'Ormont, aux hauteurs plus élevées, permettait aux troupes françaises une meilleure observation, limitant ainsi le rôle stratégique du Spitzemberg.

Un relais de TV est érigé cent mètres en contrebas depuis 1979. Un chemin carrossable y mène.

Hommage au 152e RI

La roche du chapeau :

A 1 200m du Sapin Sec sur le massif ouest de l’Ormont, à 2km à l’est de Robache, la Roche du Chapeau isolée de grés vosgien irrégulière, inaccessible de 5m de haut et de 8m de large à la base. A l’est et y faisant suite massif de roches formant terrasse à paroi verticale de 6m de haut et de 12m de large à sa base.

Il s'agit peut être d'une erreur de traduction de l'ancien français "Chasteau", signifiant "château". Ce qui signifierait qu'il y eut autrefois un château en ces lieux.

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Cols :

Col des raids (sur la route entre Saint-Dié et Saint-Jean d'Ormont en passant par Robache), col des peutes ouesses (sur la route entre la roche d'ormont et la roche des abris) (840m), col d'hermanpaire, col du chariot (un peu avant la roche du chariot).
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Sentiers et chemins :

Sentier des schlitteurs (un peu après la roche du sapin sec), route forestière du sapin sec, route forestière du spitzemberg, route forestière des fées (roche des fées), route forestière Bellevue.

Carrefours :

Carrefour Méhari, carrefour des hautes voies, Carrefour d'Hortimont.

Autres lieux dits indiqués :

Tête de Raves, halte des schlitteurs, belvédère avec vue sur Ban de Sapt un peu en contrebas de la tête de Raves, on y accède par un sentier balisé selon le parcours sur les traces de la guerre de 14/18.

Fontaine Lambert, entre la halte des schlitteurs et la fontaine côtelette. C'est une petite source qui coule à travers un tuyeau dans un petit bassin aménagé en pierre avant de dévaler la montagne en formant un petit ruisseau.

Autres :

Une antenne TV est installée au sommet de l'Ormont, et une autre au sommet du Spitzemberg, toutes deux visibles depuis Saint Dié. Il y a différents bunkers de la guerre de 14/18 un peu partout dans les sous bois au pieds du Spitzemberg. On peut entrer à l'intérieur. Ils ne sont pas indiqués.

 

II)EVENEMENTS LIES AU MASSIF

Des courses motorisées sont organisées chaque année dans le massif de l'Ormont.

Les écoles primaires et maternelles de Saint-Dié des Vosges y organisent parfois des sorties scolaires.

Certaines parties du massif sont également concernées par la chasse entre Septembre et Février.

Des personnes y pratiquent le trail (parfois la nuit).

De nombreuses cistes et geocaches sont dissimulées dans le massif.

III)FLORE :

Arbres : Comme pour quasiment toutes les forêts vosgiennes, la flore arboricole de l'Ormont était autrefois constituée par une majorité de feuillus. Au XIXème siècle, les conifères sont implantés dans le massif vosgien pour permettre la sylviculture de ces derniers dans le but de faire nottamment du bois de charpente.

On trouve donc dans l'Ormont une majorité de conifères comme le sapin, le pin sylvestre, l'épicéa et quelques mélèzes.

Mais on trouve également des feuillus comme des hêtres, des chênes, des charmes, des ormes, des érables...

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Arbustes : On y trouve des myrtillers, qui portent des myrtilles (ou brimbelles), petits fruits symboles des Vosges. Ces arbustes sont très abondants dans les sous bois partout dans le massif et ils portent beaucoup de fruits au début de l'été. Ceux-ci auraient la vertu d'améliorer la vue. Attention toute fois à ne pas les consommer sans les nettoyer à cause de l'echinoccose, maladie potentiellement mortelle transmise par l'urine de renards malades et pouvant être retrouvée sur tous les fruits poussant dans la nature. Cette maladie peut se déclarer plusieurs années après contamination.

On y trouve aussi des ronces qui portent des mûres et des framboisiers.

Il y a également du houx, arbuste symbolique de noël.

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Autres plantes notables :

On trouve de l'oxalys, petite plante souvent confondue avec le trèfle à cause de sa forme. Cette plante est comestible, on peut manger les feuilles et la tige mais la partie rouge de la tige ne se mange pas. On peut en faire des omelettes. Elle fait des fleurs blanches.

On trouve également du trèfle. La fleur du trèfle, rose, est comestible et a une saveur sucrée.

On peut parfois trouver de la ciboulette.

Les fraises des bois sont également présentes.

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Champignons : Enfin des champignons sont aussi présents dans cette forêt toute l'année même si ils le sont surtout en automne. Il s'agit nottamment de chanterelles (ou jaunottes), de champignons choux fleurs, de coprins chevelus, de bolets, de cèpes et de quelques trompettes de la mort

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IV)FAUNE :

Mammifères : Les mammifères sont plutôt bien représentés au sein du massif et ils reflètent bien la faune de Déodatie.

On peut ainsi rencontrer au détour d'un chemin, une harde de chevreuil (capreolus capreolus) qui broute dans un pré ou une clairière, un sanglier (sus scrofa) rodant au crépuscule, un renard roux (vulpes vulpes) fuyant à travers les fourrés...

Il n'y a apparemment pas de cerf élaphe (cervus elaphus) dans le massif.

On peut aussi rencontrer l'écureuil (sciurus vulgaris), le blaireau (meles meles), ainsi que quelques mustélidés comme la belette, la martre ou la fouine par exemple.

Vous rencontrerez peut-être également un hérisson, ou divers rongeurs (mulots sylvestres, musaraignes, taupes, rats, souris, campagnols...) ou encore un lapin de garenne, ou un lièvre.

Le lynx, à nouveau présent dans les vosges depuis les années 1970 n'a jamais été signalé dans l'Ormont, tout comme le loup gris revenu naturellement dans le massif en 2011.

Vraisemblablement, il devait autrefois y avoir dans le massif, durant le moyen âge, l'antiquité ou encore la renaissance, quelques ours bruns, quelques lynx, quelques loups, mais aussi des bisons d'europe, des aurochs et des tarpans par exemple...

Le chat sauvage n'est, à priori, pas présent dans le massif...

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Oiseaux : Différentes espèces d'oiseaux sont fréquemment rencontrées par les promeneurs dans le massif. Il s'agit d'oiseaux courants, de passereaux et de quelques rapaces.

Ainsi, il y a des geais des chênes, des corbeaux, des merles noirs, des pies, des rouges gorges, des mésanges...

Mais on y trouve nottamment des buses variables qui guettent à l'affût d'une proie... En laissant parfois des plumes sur leur passage !

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